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samedi 8 août 2020

Anges

Tous les anges avec lesquels nous avons été en contact ont toujours eu une paire d'ailes. Le rapport que l'on établit avec ces créatures passe par l'esprit et l'âme, il est toujours une nourriture pour l'âme qui s'en trouve grandit. Un ange n'apparaît pas toujours forcement de la même manière, son énergie et sa Lumière peuvent changer selon les besoins ou les circonstances. Sa communion avec notre être intérieur peut nous imprégner de sa nature au point que nos corps subtils en acquière les propriétés. Ainsi il n'est pas rare de se retrouver tel un ange, avec des ailes de Lumière, lorsque cette nature nous pénètre, mais ce n'est qu'une projection de leur propre nature subtile.

De ce que j'ai pu constater dans les différents mondes divins habités par des anges, leurs ailes s'appuient sur le souffle divin comme les ailes des oiseaux peuvent s'appuyer sur l'air. Elles servent donc à se déplacer d'une dimension à une autre. Lors de mes voyages dans ces dimensions, il n'était pas rare que je me fasse porter par un ange lorsqu'il s'agissait de s'élever dans la Lumière et de changer de plan. Jusqu'au jour où par une initiation divine je reçu moi-même dans mes corps subtils une paire d'aile qui m'étaient personnelles et me permirent toutes sortes de déplacements. Je n’en témoigne pas par vanité, mais pour présenter les différentes possibilités qui s’offrent à l’évolution humaine. D'autres créatures que les anges portent des ailes dans ces dimensions, telles les licornes aillées par exemple.

Jean-Michel Jutge

samedi 4 juillet 2020

La vague et l'océan



La tradition de l’Inde a une très belle image pour qualifier notre unité avec le Divin, c’est l’image de l’océan et de la vague. Nous sommes la vague sur l’océan, donc en tant que vague nous avons ce sentiment d’en faire partie, d’être lui. Mais nous ne sommes que la vague, pas l’océan. Toutefois en certaines circonstances, nous pouvons devenir vaste, très vaste, communier avec la vastitude de l’océan et partager avec lui ses qualités créatrices. 

Mais il faut avoir conscience qu’à ce moment-là ces qualités nous sont données par le Divin, elles ne nous appartiennent pas en propre. Et ces moments sont des moments d’unité qui nous font grandir, mais aussi nous rendent humble en nous faisant prendre conscience que nous ne sommes finalement qu’une infime particule au sein de Dieu qui ne doit son existence que parce qu’il l’alimente en permanence.

Jean-Michel Jutge

vendredi 21 août 2015

Unité des âmes


Etre l’autre dans l’unité des âmes n’est pas un processus d’identification qui passe par l’esprit ou la conscience, bien que la conscience doit elle aussi pouvoir trouver son unité. C’est un processus de l’âme. L’unité de l’âme nécessite certes une disponibilité intérieure qui ne peut avoir lieu que dans la liberté de l’esprit, même si celle-ci n’est que ponctuelle. 

L’âme dans cette unité touche, goûte à ce avec quoi elle est en contact, s’en imprègne et devient cela en essence. Au point que l’âme existe alors dans les choses qu’elle a touché et goûté. Ainsi elle existe et pose sa présence partout où elle se développe. Ce qui constitue aussi une pénétration du Divin dans la forme et le temps, Lui qui est au-delà des formes et du temps.

L’amour entre deux êtres qui nait de cette communion fait que nous devenons l’autre et existons aussi dans l’autre, non pas par identification, mais parce que nous partageons alors avec l’autre quelque chose qui est de la nature de l’absolu, du divin, et en même temps de la nature du personnel. Cet amour lie les êtres de manière beaucoup plus puissante et intemporelle que l’amour humain que nous connaissons, qui se tisse et se défait au gré de nos conditions. 

Et lorsque notre âme devient universelle, nous pouvons sentir battre dans notre cœur le cœur de toute l’humanité, et la présence de toutes les âmes, indépendamment des cultures, des conditionnements, des personnalités. Comment ne pas se sentir alors solidaire de toute l’humanité. Cet amour ne se cultive pas mais il grandit à travers notre propre développement intérieur.

Jean-Michel Jutge



mardi 3 juin 2014

Le Samãdhi

J’ai parlé d’une naissance pour décrire le nouvel état dans lequel je me trouvais après l’éveil de Kundalini, et j’ai vraiment eu l’impression de devoir tout réapprendre avec un nouveau regard. Ainsi, je me rappelle par exemple m’être retrouvé un stylo à la main, et avoir eu un instant d’hésitation, ne sachant comment écrire. Et lorsque les mots se sont enchaînés, avoir fait cet acte de manière neuve, le découvrir au fur et à mesure qu’il s’affirmait.  

Ceci s’est confirmé pour beaucoup de choses, et la manière dont j’abordais l’existence se faisait avec une conscience inversée, comme si j’avais toujours vécu dans le miroir, et que tout s’était remis à l’endroit. Auparavant je ne voyais du monde que ce que ma conscience me renvoyait, celle-ci s’interposant entre lui et la vision que j’en avais. Mais là, la conscience restait derrière, et par cette nouvelle situation, semblait s’être inversée, ma perception étant directe. Ainsi la conscience ne m’apparaît-elle plus que comme un miroir sur lequel s’accumule l’image de nos expériences, et reflétant le présent, celui-ci se reconnaissant dans celle-là. Mais n’est-ce pas le miroir qui est inversé ? J’ai parfois l’impression de vivre au sein d’une humanité qui prend les choses à l’envers. 

Pendant un peu plus d’une année, je dus tout réapprendre, et je vivais une succession d’expériences et d’états que je ne contrôlais pas toujours mais qui rendirent difficile la vie dans laquelle je m’étais engagé jusque-là. Une année d’études où j’étais ballotté entre la découverte d’un monde et d’un univers fascinants et la nécessité d’accomplir un retour vers les tâches qu’exigeaient mes études, les travaux à l’hôpital la matinée, les cours dans les amphithéâtres l’après-midi, les travaux d’études dans ma petite chambre d’université le soir, ce qui m’occupait à peu près douze heures par jour, et des états de samãdhi qui saisissaient chaque occasion pour se manifester. 

Chaque état de samãdhi était une percée à travers la conscience me faisant percevoir la réalité au-delà des apparences sensorielles. J’avais beaucoup de mal, surtout au début à me concentrer sur mes leçons qui m’obligeaient à mémoriser systématiquement des pages et des livres d’anatomie, de physiologie, etc… D’ailleurs, dès que je me concentrais sur quelque chose, l’esprit s’absorbait, et cela a duré longtemps, aussi longtemps qu’il y eût une terre inconnue et nécessaire à explorer. Imaginez que vous ouvrez votre cahier, vous commencez à lire, à essayer de mémoriser, et sans vous avertir, les mots grossissent, ondulent, et vous vous retrouvez happé dans quelque dimension de l’esprit, n’ayant plus qu’un lien ténu avec votre table de travail, jusqu’à ce que vous reveniez tranquillement pour poursuivre votre leçon, avec un esprit plus vaste, certes, ou une compréhension accrue de l’univers ou de votre nature mais sans avoir pu avancer d’un pouce sur cette tâche des plus ardues qui est celle d’accumuler des informations. 

Ou bien vous soignez un malade, lui massant une plaie, et votre esprit entrant en union avec sa souffrance, n’ayant plus de barrière, vos énergies se transfèrent tout naturellement vers cet être qui en a grand besoin, vous laissant tellement vide qu’il vous faut vous enfuir pour récupérer. Je mettais deux fois plus de temps à réaliser les choses. Mais quelles merveilles de voir ces « anges » que sont les êtres humains, avec leur aura, leur conscience, leur être. Tout cela m’apparaissait dans toute sa splendeur, et chaque individu était un univers à lui tout seul qui méritait mon attention et mon intérêt. 

Ainsi, les envolées de l’esprit me faisaient découvrir le monde sous un tout autre aspect. Je pénétrais dans les pierres et les éléments de la nature, goûtant leurs essences jusqu’à en devenir parfois ivre, ou bien je plongeais dans les profondeurs de moi-même découvrant des espaces de paix, de plénitude, ou des dimensions que je ne soupçonnais pas. Au bout d’une année d’études supplémentaire, je dus me rendre à l’évidence que je ne pourrai jamais exercer cette profession, de par les contraintes qu’elle m’imposait. J’avais autre chose à faire : il me fallait enseigner le yoga et rendre accessible à l’être humain toutes ces merveilles. 

Je voudrais expliquer ici ce que sont ces états d’absorption dans les choses que la science du yoga nomme samãdhi. S’ils étaient nombreux et fréquents dans la période qui a suivi l’éveil de la Kundalini, ils se sont, avec le temps espacés de plus en plus pour réapparaître par la suite périodiquement mais toujours sous de nouvelles formes. Tout d’abord comprenons la nature du samãdhi. La Kundalini dans son éveil complet est un samãdhi, c’est-à-dire la percée de l’esprit, qui, quittant son emprisonnement au fond de la matière (le corps), des instincts (le vital) et de la conscience (le moi), trouve sa liberté en reprenant contact avec notre nature divine profonde. Mais à travers cette percée ne seront transformés chez l’individu que les aspects de celui-ci faisant obstacle à cette percée. 

Ce qui veut dire qu’un éveil de Kundalini ne constitue en rien un état de perfection, tout au plus un instrument supplémentaire nous permettant de réaliser celle-ci pour le peu que nous voulions nous perfectionner, c’est-à-dire accomplir totalement notre vocation et notre nature divine. La Kundalini est donc une brèche dans le chaos et l’obscurité humaine à travers laquelle nous pouvons avoir accès à la réalité, la plus haute étant ici celle de notre réalité divine. Chaque fois que nous empruntons cette brèche, cela l’agrandit et se traduit par un état de samãdhi c’est-à-dire une perception des choses dans la nature même des choses perçues sans que la conscience ou tout autre forme de conditionnement intervienne, à travers la simple présence de l’esprit et de l’être.  Plus la brèche s’agrandit, plus le voile du conditionnement disparaît, laissant de plus en plus souvent l’esprit dans un état de vacuité qui est samãdhi naturel ou rien ne fait obstacle entre le profond et la périphérie. 


Un deuxième fait vient se rajouter à ce mécanisme. Lorsque l’esprit se rend compte de cette double nature, de son état de liberté dans la vacuité et des limites de celle-ci constituant donc les limites de la brèche, il n’a de cesse de faire reculer celles-ci, entrant en samãdhi sur la conscience elle-même, vecteur de ses limites et du conditionnement. Commence alors un lent processus d’intégration, ou de désintégration de la conscience, se transformant alors en Supra-conscience qui est à l’être ce que la conscience ordinaire est à l’ego.

D’autres états succèdent à celui-ci ; mais nous pouvons penser qu’une personne ayant éveillé sa Kundalini mais n’ayant pas réalisé la nature illusoire de la conscience posséderait cette double ambiguïté : celle d’avoir un esprit libre tout en continuant à vivre sur ce que la conscience nous renvoie, sachant au fond de soi où est la réalité, mais la conscience doutant de celle-ci s’attachant à ses propres mécanismes et croyances avec autant de force qu’elle cherchera à imposer ses vues. 

Ceci peut être car l’Être, même réalisé, peut manquer d’intelligence et de force ; mais il lui suffirait de voir l’illusion de cette conscience pour que s’amorce alors ce lent processus. Ainsi, si l’éveil de la Kundalini nous libère de l’autorité extérieure, il ne nous libère pas de notre propre autorité. Je devais réaliser cela quelques années plus tard par un choix de l’intelligence qui fit irrémédiablement tourner l’esprit vers le soi non intégré, pour sa propre fin, laissant les affaires du monde à l’être-présence, choix le plus adéquat pour permettre le développement de cet Être et la fin de cette conscience. Je dois dire que les limites de la conscience individuelle ont vite été atteintes, pour le peu qu’elles aient subsisté, ouvrant l’esprit sur une conscience collective toujours plus vaste et partagée entre plusieurs univers. 

Ainsi, le monde m’est apparu par la suite sous quatre états principaux superposés les uns aux autres, ayant autant de réalité perceptible les uns que les autres, et dont je n’ai pu éviter la confrontation, existant dans chacun d’eux ; le monde de la matière que nous connaissons tous, le monde de l’énergie qui prend de multiples aspects, les mondes de la conscience dont font partie la conscience collective de l’humanité mais aussi celle de la nature, etc..., et les expressions divines, plus courantes que l’on ne croit. 

Extraits de « Lettres aux chercheurs spirituels – Récits autobiographiques » par Jean-Michel Jutge 
© 2014 Editions Elliance

dimanche 3 novembre 2013

Les Siddhis

En yoga le fait de ne plus avoir besoin de se nourrir fait partie des Siddhis, ou pouvoirs surnaturels. En yoga toujours on recommande de ne pas rechercher ni s’attacher aux Siddhis, même s’ils ont un côté pratique indéniable.

 Les Siddhis que l’on acquière peuvent être nombreux, il y a le fait de ne plus avoir besoin de se nourrir, le fait de ne plus avoir besoin de dormir, les pouvoirs sur la matière comme la matérialisation d’objets, ou la dématérialisation, la lévitation, le pouvoir d’invisibilité, celui de faire tomber toute violence autour de soi, celui de ne plus être atteint par les températures extrêmes etc, pour ne citer que les plus courants.

Tous ces pouvoirs peuvent s’acquérir sans même avoir à chercher le Divin, ni même à faire une démarche spirituelle. Ils sont connus depuis longtemps dans certaines traditions, et même furent beaucoup plus développés et accessibles à l’humanité dans l’antiquité que maintenant.

Lorsque l’on a une démarche spirituelle, il se peut que parfois apparaisse un ou plusieurs Siddhis. On recommande de ne pas s’y attacher car cela peut détourner de l’ascension réelle, celle qui permet le développement de l’âme et l’unité avec le Divin.

Pour autant il ne faut pas non plus les bloquer, car ils peuvent être le résultat d’une évolution offerte par le Divin, et à ce titre sont là pour le servir.

Donc si une faculté, un pouvoir particulier apparait sur votre cheminement, restez humble face à lui et ne l’utilisez et n’en faites état que pour le service, c’est à dire uniquement si cela sert l’évolution de tous, la sienne incluse. Encore mieux, laissez uniquement Dieu l’utiliser à travers vous.

En général Dieu n’offre un pouvoir que si nous en avons dépassé l’orgueil. Sinon il le reprends aussi sec, et il ne reste plus que l’orgueil, et mieux aurait valu alors de ne l’avoir jamais acquis.

Jean-Michel Jutge

samedi 31 août 2013

Les Entités

Des entités tout le monde en porte, et de nombreuses. Elles se logent dans les couches profondes de nos systèmes et nous n’en avons pas conscience, sauf à travers les effets que leur présence génère dans nos pensées, ou notre système d’énergie. Elles font partie intégrante de la manière dont le moi s’est structuré à travers ses désirs, ses peurs, sa violence etc. Elles altèrent la santé et le psychisme par blocage ou perturbation de l’énergie vitale, les conséquences en sont communes, fatigue passagère, maux diverses superficiels ou ponctuels etc. 

La plupart des individus gèrent très bien cela et il n’est pas nécessaire de les considérer autrement qu’un simple aspect de tout ce qu’il y a à transformer dans la nature humaine. Maintenant il peut arriver que les effets soient plus prononcés, lorsqu’il y a une association avec des actes ou une histoire présente ou passée de notre vie qui leur a donné force. Un homme violent par exemple nourri et permet à certaines entités du feu de se développer etc. Mais nous restons là dans le domaine des entités mineures. Ce n’est pas de la possession qui est un autre problème. La possession crée des états pathologiques autrement plus importants.

Plonger consciemment dans ces couches profondes, sans que ce soit le résultat d’une croissance intérieure, est quelque chose de délicat. Ce peut être comme ouvrir la boite de pandore. Mieux vaut laisser la force spirituelle agir et faire elle-même ce travail.

Jean-Michel Jutge

jeudi 28 juin 2012

Le bagage karmique


Observons chez chaque individu, du stade de la conception à la fin de la vie, comment différents éléments qui le composent se construisent. L'individualité de la conscience apparaît quelques mois après la naissance. Quant à l'individualité divine, dans la majorité des cas elle n'apparaîtra jamais. Le bagage karmique quant à lui et pour sa plus grande part pénètre l'enfant dès la naissance (au plus fort) jusqu'à l'âge de 4 ans (au moins fort), pour décroître ensuite de plus en plus. En général, à 7 ans, ce qui pénètre l’esprit ne constitue pratiquement plus que l'expérience individuelle, à quelques exceptions près.

Ce que nous nommons ici de bagage karmique, c'est toute l'expérience issue de la conscience collective de l'humanité, que l'on s'approprie dès le plus jeune âge, bien involontairement, et qui conditionne un contenu psycho-énergétique que l'on porte en général toute sa vie.

Par exemple, si l'on naît dans une région où se sont produites des guerres, le nouveau-né a suffisamment de sensibilité pour laisser entrer en lui les traces subtiles de ces évènements avec lesquelles il sera en contact. Les liens étant fait, ces traces le relient aux égrégores correspondants qui nourriront sa conscience ou la dirigera toute sa vie, consciemment ou non, s'il ne fait rien pour y remédier ou s'en libérer. 

Rares sont les individus qui se libèrent ensuite naturellement de ces liens. De même, le milieu familial perpétue de nombreux liens de générations en générations à son propre insu, ainsi que la culture ou l'éducation que nous recevons. Et même à distance, des phénomènes qui traversent la conscience collective de siècles en siècles sont recueillis par les nouveaux nés comme un creuset qui recueille l'eau de pluie. Les traces que l'on recueille dépendent à la fois de ce avec quoi nous sommes mis en contact, mais aussi de la qualité sensorielle qui varie d'un individu à l'autre.


Quant à ce qui est de source divine, cela se greffe quelques mois après l'apparition de la vie fœtale. On observe également un autre phénomène qui a lieu au sein de l'Etre lui-même, mais qui se développe peu chez la plupart des individus. Le souffle divin qui pénètre le fœtus va constituer la base de son développement animique.

Il émane directement de l'absolu, ne portant aucun bagage lorsqu'il est émis, émanant juste de Dieu qui prélève en quelque sorte en son sein une ambiance particulière. Cela forme une ligne d'incarnation qui est directement émise de l'absolu vers le corps prêt à le recevoir, comme un grappin. Cette ligne s'ancre dans le cœur, elle est liée à la particule du cœur et la forge même. 

Puis, le souffle descend le long de cette ligne. Mais parfois il traverse différents plans dans lesquels il prélève au passage des informations selon sa nature, qu'il intègre directement dans sa nature animique, ce qui constituera une base de développement de l'être personnalisé, un potentiel déjà acquis sur lequel l'âme pourra s'appuyer comme base de développement. Mais il ne s'agit pas de karma, car l'information est là déjà intégrée.

Après cette traversée, le souffle divin qui s'est forgé là le germe d’une individualité absolue termine sa course dans le corps humain qu'il intègre en toute conscience et dans un éclair de Lumière pour les perdre aussitôt. Mais pendant ces quelques secondes de pleine conscience, il jouit profondément de l'incarnation, un bonheur qui le rattache à la vie et qui fait de l'âme incarnée quelque chose d'unique que ne connaissent même pas les anges.

Jean-Michel Jutge

lundi 18 juin 2012

La réincarnation



 La conscience ordinaire n’est qu’un état subtil de la matière. C'est le moi ordinaire, le petit moi humain égotique avec ses pulsions vitales et animales. Ce moi n'existe que pour lui-même, il ne peut fonctionner que dans l'affectivité. A la mort de l'individu cette conscience reste avec le corps. Mais il existe une supraconscience de l’esprit, et parfois de l’âme. C'est la partie du moi qui a su se détacher de l'existence, s’élever, et vit libre.

Elle constitue une source de connaissance et d'intelligence spontanée et unifiée, elle reste individuelle et personnalisée, unique et différente pour chaque individu, on peut l'appeler le soi supérieur dans le cas d’une supraconscience de l’esprit, vivant dans la vacuité et la lucidité, ou le soi divin lorsque cette unité s’est faite avec l’âme. 

Ce soi-là part avec l'esprit, l'âme et la particule divine au moment du décès. Il survit non seulement à la première mort du corps physique mais aussi à la seconde mort, celle du corps astral si celle-ci a lieu. Quant à la mort de la sphère mentale, elle se fait en partie avec celle du corps physique, puis en partie avec celle du corps astral. Le mental qui subsiste alors n'est plus que la partie du mental illuminé, et ne fonctionne d'ailleurs pas comme la pensée du cerveau.

C'est le mental intégré dans la sphère supraconsciente, une conscience/énergie qui est vacuité et possède un pouvoir créateur. L'ensemble esprit/supraconscience forme la trame de ce que l'on appelle couramment le corps subtil, les aspects purement divins constituant le corps causal ou corps divin.

Voyons maintenant ce qu'il se passe après le décès. Rien de tout ce qui est décrit ici et qui existe sur le plan de l'individualité ne se réincarne. Mais la conscience, comme la nature de l'être, ou l'énergie, étant communicatives, rien n'empêche à ce que cela puisse, par empathie ou d’autres mécanismes, nourrir d'autres entités individuelles, qu'elles soient incarnées ou non. Par exemple un transfert de personnalité supraconsciente ou animique est chose courante mais ne met pas fin à la personnalité d'origine qui reste rattachée à l'esprit ou la particule d'origine. 

Elle la duplique simplement pour les parties communiquées et, en théorie, pourrait se dupliquer un grand nombre de fois, sans perte aucune pour l'entité d'origine, et même avec un gain de croissance, car l’échange et le partage a lieu en général dans les deux sens, un tel transfert ne peut se faire sans une interaction. Pour exemple et pour ceux qui en doutent, j'ai ainsi pu rencontrer le lama Kalu Rimpoché, qui reste l'un de mes initiateurs, dans une existence désincarnée, glorieuse, et sous les traits de son existence physique, alors même que la tradition bouddhiste se disputait l'héritage de sa réincarnation. Je pourrais multiplier les exemples.


Les individus décédés avec peu de développement d'âme ou de supraconscience se retrouvent vides après la mort astrale et finissent en général à l'état de spectres sous le pouvoir des seigneurs de l'astral. Seul un pouvoir supérieur peut alors les libérer. Par la Grâce de Dieu, souhaitons qu'un tel pouvoir pénètre un jour toutes les sphères basses de l'astral. Mais cela ne pourra arriver que dans le sillage de l'homme divin.

On ne peut parler de réincarnation de l'Être, car cela voudrait dire qu'à un certain moment, il se détache de ses racines absolues. Si l'Être se détachait de ses racines, ce serait comme un fleuve qui se tarit car il n'aurait plus de source. Si l'on doit envisager un concept de réincarnation, ce ne pourrait être que sur le plan de la conscience, de l'énergie, ou de tout agrégat non individualisé.

Mais certainement pas la partie de la conscience dans laquelle l'Être s'est manifesté et qui constitue alors une supraconscience dans l'éternité, c'est à dire hors du temps et de l'espace. Et ce ne pourrait être que certaines parties de la conscience individuelle pouvant migrer d'un esprit à l'autre à travers la conscience collective, cette migration pouvant se faire d'ailleurs et sous certaines conditions à n'importe quel moment de la vie, mais ne pouvant constituer l'individualité propre et centrale de chaque individu autour de laquelle ces parties se greffent.

Par ailleurs l'identité de forme existant entre notre âme personnalisé et notre corps physique montre bien que cette âme s'est construite sur ce creuset-là et non dans celui d'un autre corps. Ce qui réfute là aussi l'argument de la réincarnation pour l’âme. L'éternité se construit ici et maintenant, en se créant un corps divin, un corps de lumière individualisé, une mise en œuvre du développement de notre âme, de l'être intérieur qui, en se personnalisant, nous rend nous, en tant que X, éternel.

Ainsi ce qui se réincarne ce n'est pas nous, ce seront nos énergies, nos agrégats de conscience, ou les éléments non personnalisés de notre être, qui se disperseront et pourront éventuellement se greffer sur d'autres corps. Ainsi d'autres individus pourront profiter de ce que nous avons acquis, mais ce ne sera pas nous. Pour globaliser, c'est l'information qui peut se réincarner, sur n'importe quel plan qu'elle se trouve, et non l'individualité.

Jean-Michel Jutge

vendredi 20 avril 2012

Individualité et Absolu


La différence entre la nature de l’être dans l’âme personnelle et la nature de l’Être du Divin Lui-même est que le Divin n’a pas de forme. Mais Il peut se manifester de manière personnelle et individualisée s’Il le souhaite, car il porte en Lui le Un. Et s’il prend une forme, elle n’est qu’apparente car elle reste liée à la totalité de l’absolu, elle n’en est qu’un prolongement. Même le Christ dans l’homme n’est qu’un prolongement du Dieu total et sans limite.

Ainsi que la forme soit Christique, Supramentale, Bouddhique (c’est-à-dire dans une forme divine qui caractérise l’essence même de l’éveil), qualifiée de Sat-Chi-Ananda ou autre, c’est toujours le même absolu qui existe pour lui-même dans une unité fondamentalement omniconsciente et omnipotente, directrice, créatrice, aimante, libre et individuelle, c’est bien le sens du mot « Un ». 

Un Être qui peut présenter une infinité de manifestations mais qui dans celles-ci reste un tout fondamental sans distance ni séparation de chaque partie de lui avec lui-même, présent éternellement à sa propre présence en tout point de lui-même et constituant son propre tout, en dehors duquel rien n’existe et est totalement seul, « Un » et indivisible en sa propre essence, n’est-ce pas le sens absolu du mot Individuel ? Ainsi l’individualité est bien un attribut de Dieu, et on retrouve celle-ci dans l’expression de l’Intelligence et de la Vérité lorsqu’elles s’expriment à travers n’importe quel esprit.



Pour que cette individualité disparaisse, il faudrait que tous les éléments qui nous composent se fondent dans le tout, corps, âme et esprit. Les faits révèlent que cela n’arrive pas, même chez ceux qui en ont parlé. 

J’en témoigne, Sakyamuni, Jésus, Vallalar, Ramana Maharshi, Kalu Rimpoché, Jiddu Krishnamurti, Sri Aurobindo ou La Mère…, on pourra s’étonner d’une telle énumération, mais dans le Ciel rien n’est séparé et l’on peut aisément retrouver un être pour qui l’on connait déjà une vibration.

La spiritualité est universelle, c’est l’homme qui la morcelle créant les dogmes et les religions. Ceux-là et d’autres moins connus je les ai croisé au gré de mes voyages après qu’ils aient quitté cette terre, là où ils ont bien voulu se montrer et tous conservent une forme d’individualité. 

On entend dire parfois que plus l’on rentre dans une transcendance, fut-elle la plus absolue, ou éternelle par rapport à quoi que ce soit de manifesté, de phénoménale, et moins l’individualité a de sens. Mais cela n’est vrai que dans le sens restrictif du terme, si l’on considère l’individualité humaine qui manifeste la forme et l’histoire, celle qui est projective, tout simplement l’identité arbitraire. Car c’est exactement l’inverse qu’il se passe. Mais tout en étant individuel l’Absolu est aussi le tout, l’Étalé, là où l’Alpha et l’Oméga se rejoignent, là où les extrêmes ne font qu’un, le lieu de tous les paradoxes.



Lorsqu’Il nous parle, à notre individualité humaine, au plus profond de notre intimité, c’est individuellement qu’Il s’adresse à nous, Il peut apparaître comme une entité propre mais qui n’a pas de corps, qui est Être pur. 

Et en même temps Il révèle sa majesté qui est d’être au-delà de toute forme, tout concept, toute limite, on ne peut l’enfermer dans un schéma, au moment où on croit le saisir Il se révèle encore plus profond, plus au-delà que tout ce que l’on a pu croire, c’est chaque fois un vertige que la conscience humaine ne peut appréhender, mais que l’âme comprend alors dans la reconnaissance de sa propre nature, car cela nous construit alors, mais les mots sont bien faibles pour en témoigner.

Jean-Michel Jutge

samedi 6 novembre 2010

Alchimie intérieure


Avant d'être yogi je fus "alchimiste." La quête de l'alchimiste est de trouver la pierre philosophale qui lui permet de faire l'élixir de longue vie, un élixir qui permet de diviniser le corps et le rendre éternel, c'est en tout cas ce que racontent les authentiques alchimistes.

L'alchimie me mena au yoga, et le yoga à l'alchimie intérieure, jusqu'au jour où le Divin posa son doigt sur moi et me mena vers ses hauteurs. Mais je n'ai jamais perdu de vu ma quête initiale, la transformation du corps, qui, avec le service, ont construit les fondements de mon être.

Sur cette route j'ai rencontré le Supramental tel que Sri Aurobindo l'a manifesté et qui en fut mon premier initiateur. Plus tard j'ai rencontré ce que j'ai nommé "La Lumière de Grâce", en hommage à Vallalar, mais qui me fut transmise par un être transfiguré dans la Lumière et qui descendit vers moi des hauteurs célestes. J'ai approché beaucoup de processus divins et en oeuvre sur cette planète, ce qui me permet d'avoir un large aperçu des processus en oeuvre et de leur signification, points commun, mais aussi différences. Et je les ai approché par le bas, comme par le haut, c'est à dire vu du Seigneur.

Je peux dire une chose à ce propos, c'est que tout processus divin, quel qu'il soit, a cette capacité de mener la transformation du corps. Mais que selon son degré de pénétration dans la matière, et donc des différents plans également, il y a plus ou moins de travail à accomplir. Mais ce n'est pas le seul facteur qui intervient. Certains processus englobent beaucoup plus de dimensions que d'autres, et sont donc plus long. Par ailleurs ce qui est accomplis par l'un est acquis potentiellement par l'autre.

Ainsi certaines portes vers la matière, conquises par Sri Aurobindo et La Mère, m'ont été directement offertes comme elles peuvent être offertes à d'autres, et ces passages ont aussi constitué des raccourcis pour la Lumière qui a su les utiliser de manière intelligente. Cette description n’est pas exhaustive. Ce que je veux dire c'est qu'il n'y a qu'une oeuvre divine, mais qui s'exprime de différentes manières. Comme l'ensemble des doigts d'une main mais qui restent rattachés et coordonnés au reste du corps et à l'intelligence qui les dirige.

Ainsi l'évolution d'un individu n'est pas dans le résultat de ses expériences mais dans la manière dont tous les processus de vie qui l'ont traversé ont pu creuser en lui, dans sa conscience, sa matière et son âme.

Jean-Michel Jutge

jeudi 29 juillet 2010

Être cosmique

Lorsque je vais ou que je me retrouve quelque part dans l'univers, cela se fait en deux temps. Sauf si c'est dans la banlieue immédiate de la terre, et cette banlieue concerne aussi notre galaxie, Il y a tout d'abord un saut instantané qui peux me faire parcourir des milliards d'années lumière.

Ensuite se produit une émergence dans l'univers local et un déplacement plus lent qui me permet de percevoir ce qu'il s'y passe autour. J'existe alors comme un homme perdu dans le vide intersidéral, et cela, les premières fois, peut donner le vertige, mais je n'y suis pas physiquement. Tout ceci ne se passe pas dans le cerveau, même si je garde une sensibilité de mon corps sur terre et de son environnement. Mais là ça dépasse la science.

Je vais encore dire certaines choses, pour que l'on comprenne bien ce qu'est l'homme et ses possibilités. Un jour je me trouvais en conscience planétaire, à l'occasion d'une descente de lumière comme il s'en produit parfois, et souvent je me retrouve dans l'espace, la terre s'étale devant moi, un peu comme les photos prises de l'espace. Et je me suis dis quelque chose comme cela : "tiens, je ne vais pas réintégrer ma conscience ordinaire tout de suite, je vais descendre vers mon corps et le visiter de l'extérieur".

J'avais donc une double perception, celle qui venait de mon corps physique qui était resté en méditation profonde, et celle-là autre par le coté "subtil" de l'univers. Alors je suis descendu vers mon corps, ça n'a pas été difficile de le trouver. C'est une chose vraiment curieuse. Je suis descendu lentement vers lui et me suis placé devant. Alors j'ai ouvert tout doucement les yeux du corps physiques, car je gardais un contrôle sur lui, et j'ai regardé ce qui était là, descendu du ciel.

Il faut savoir que je possède aussi une sensibilité physique des choses subtiles qui me permet de voir tout ce qui est de nature vibratoire que l'on appelle subtile, ondes, vibrations, énergies, forces vitales, entités et même la conscience ou le divin partout où ils se trouvent.

Et donc j'ai vu descendre devant moi cet être qui était une autre partie de moi, celle qui voyageait à ce moment là autour de la terre. Je me voyais des deux cotés selon deux modes de perception différents.

Et j'ai eu la surprise de découvrir que ce corps subtil avait tout à fait la forme et l'apparence d'un être humain, portant même une longue robe couleur bordeaux un peu du style des moines tibétains, mais plus décorée et stylisé, des sortes de mocassins. J'avais une barbe courte, alors que je n'en porte pas, et un visage plus maigre. Ce jour là j'ai unifié les deux corps par l'extérieur, au lieu de le faire par l'intérieur comme habituellement, car c'est par l'intérieur de l'être que je voyage. Ce fut une expérience intéressante.

Si je témoigne ici de tout cela et sans pudeur, ce n'est pas pour me rendre intéressant ou pour prouver quoi que ce soit, mais parce que je pense qu'il est temps que l'homme sache qu'il est bien autre chose que tout ce qu'on a voulu lui faire croire depuis sa naissance. Et ces choses que je vis et bien d'autres sont à la portée de tous, pour le peu que l'on sache sortir de ses conditionnements et explorer la nature de l'Êtreté.

Jean-Michel Jutge

dimanche 17 janvier 2010

Essence et naissance

C'est ainsi que je découvrais comment un jour fut intégré ce corps par l'essence. J'étais dehors, en attente de cette intégration, et soudainement je fus dedans. Comme une rupture de niveau. Quelle expérience extraordinaire ! Un fleuve de plaisir me submergeait. Je ne connaissais pas, avant cette intégration, une telle jouissance. Le contact avec la chair n'était que plaisir. Le fœtus investi n'était pas très développé. Quatre mois tout au plus. J'ai alors compris ce qu'était réellement le plaisir pour l'âme, et pourquoi nous y sommes si attachés. Cette expérience me montra qu'il existe un témoin extra-corporel formé hors du corps avant même la naissance de celui-ci et constituant une individualité à part entière. Toutefois je devais en apprendre plus, beaucoup plus tard.

C'est ainsi que je vis un jour l'origine de ce témoin. Alors que le fœtus se formait de son coté, une forme subtile, énergétique, animique se condensait petit à petit dans la proche banlieue terrestre. Pas plus loin que la lune, mais bien dans l'espace vide du cosmos. Et cette forme était sensible à toutes les influences cosmiques et stellaires du lieu. Elle restait d'ailleurs liée au fœtus, lui calquant sa forme, dans l'attente de son jour.

Avant d'exister sous cette forme, elle n'était que flux de vie, venant d'une lointaine région de l'incréé, qui a traversé les distances astronomiques du cosmos et de différents plans, avant de s'enrouler sous cette forme à l'image de l'entité qui l'attendait là en bas. Rien n'empêche de penser qu'au passage elle ait pu s'imprégner d'une partie de l'histoire de ces plans. Et j'ai voulu remonter ce flux, afin d'en trouver l'origine. Je suis remonté ainsi jusqu'à m'immerger dans cet immense être primordial, absolu, impersonnel, aspect divin du divin lui-même. Ce qui faisait l'essence de Jean-Michel, qui continua à se personnaliser jusqu'à ce jour, était issu de Dieu Lui-même. En Dieu cette essence n'avait pas de forme ni de partie, pourtant omniconsciente et omniprésente d'elle-même et du tout. Mais ce sans forme portait tout de même une caractéristique propre, en potentiel, qui devait orienter toute la vie de l'individu qu'elle devait fertiliser.

Ce qui est plus étonnant encore, c'est que cette essence sans forme côtoyait d'autres essences sans forme avec d'autres caractéristiques, dans une unité fondu de l'être primordial, et que ces autres essences ont émané de leur coté les individus incarnés les représentantes. Et plus étonnant est qu'aujourd'hui j'ai retrouvé la plupart de ces individus, que je les ai reconnus, parfois réciproquement, comme frères d'essence dans l'essence même. Voilà pour la petite histoire. Je ne veux pas présenter celle-ci comme une généralité, je ne peux parler que pour ces quelques individus.

Si l'essence primordiale semble ne pas porter d'histoire propre à l'humain, elle possède néanmoins une caractéristique "vibratoire" qui va d'une certaine manière conditionner l'individu. D'autres expériences m'ont révélé que cette essence individuelle reste liée à sa source d'origine, elle en est comme une émanation permanente. Qui plus est elle peut grandir, alimentée par le haut, tout au long de l'existence. Elle peut grandir, alimentée par les autres essences, et elle peut potentiellement grandir jusqu'à unifier en elle toutes les essences de toute l'humanité et de tout ce qui a existé. Il est probable qu'il faille l'éternité pour réaliser cela, et c'est peut-être la direction finale de la création, le tout dans la partie. Dans ce cas, en transposant l'idée de réincarnation sur ce plan, nous pourrions bien être potentiellement la réincarnation de toute l'humanité, et de tout ce qui a porté une essence divine.

Jean-Michel Jutge