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samedi 9 février 2019

Dieu


Dieu est en grande parti absent de cet univers. C'est parce que Dieu s'en est rendu absent qu'a pu exister la forme, l'espace et le temps. A partir de là s'est développé la vie, qui est une tentative de retourner vers la perfection du Divin, tout en gardant la forme. Et l'homme parmi les êtres vivants, de par l'existence de l'âme, a pour vocation de faire le lien entre Dieu et cet univers, afin de rendre Dieu présent dans la forme et la parfaire. 

Pour l'instant nous en sommes loin, et l'homme reste soumis aux lois de la nature, à travers ses pulsions vitales, et au monde rebelle, à travers les mouvements de son ego, qui sont aussi la conséquence de l'absence de Dieu. Mais tout cela est destiné à être transformé, et l'espérance est qu'il y ait suffisamment d'êtres humains qui comprennent cela et s'attellent à cette tâche de transformation.

Jean-Michel Jutge

mardi 12 juin 2018

Amour et relation



L’amour est bien souvent absent des relations humaines. Les êtres humains relationnent par projection de leurs pensées, des sentiments, des désirs, des peurs, des idées préconçues, des connaissances, des intérêts, de l'expérience, de l'image des autres, du monde et de soi. Lorsque l'amour est là, l'autre est vécu comme une partie de nous-même. Ce ne peut être qu'un évènement vécu dans l'instant avec quelqu'un de présent à notre âme. Dans ce cas-là l'amour lie les âmes.

Mais cet amour crée en même temps une empreinte dans l'esprit, le corps, les énergies et les émotions, avec d'autant plus de force que l'amour est profond. Cette empreinte peut rester longtemps avec la même impression que l'autre est une partie de nous-même. Mais l'empreinte si elle n’est pas intégrée conditionne l'affect et est de nature narcissique. De plus, elle peut finir par tuer l'amour présent qui nécessite une relation toujours neuve, et il ne reste plus alors que les sentiments.

Approfondissons la question. La plupart des individus se vivent séparés de l’autre. Et chaque fois que l’on se vit ainsi, cela dénote de notre isolement intérieur et notre absence d’amour. Nous ne parlons pas ici des sentiments qui sont autre chose.

Dans cette situation la relation est de projection. Et plus nous sommes séparés, plus nous sommes hermétiques, cristallisés. La cristallisation est le résultat de l’ego et de l’expérience, l’attachement au passé, à soi et à l’image.

Inversement, l’ouverture accepte l’autre en nous, accepte le monde, que cette acceptation soit douloureuse ou plénière, car l’ouverture rend vulnérable. Et l’ouverture n’accepte pas l’univers seulement sur le plan de la conscience. Car nous ne sommes pas que des êtres de conscience. Nous sommes un corps physique, nous sommes vivants, doués de conscience et d’esprit, et par surcroit habités par l’âme, même si celle-ci est peu développée ou existante seulement potentiellement. Tout cela fait que dans l’ouverture nous acceptons l’univers à travers nos différents aspects et tous ces aspects peuvent en garder une trace, physique, énergétique, sensorielle, émotionnelle, psychologique, animique… 

En fait la relation nous construit sur tous les plans. Et la relation avec l’autre, vécue dans l’amour, nous construit tout autant sur tous les plans. Ce sont simplement différents niveaux de profondeur, l’image n’étant que le niveau le plus superficiel et personnel. Lorsque ces traces ne sont pas naturellement ou de manière volontaire intégrées, elles forment un voile qui est conditionnement du corps, de la chair, du vital, de l’émotionnel, de la psyché, et cela forme notre nature psychoaffective. Ainsi, une nature psychoaffective non intégrée est toujours de nature narcissique, car elle ne voit plus l’autre, elle ne voit qu’elle-même, et elle voit l’autre à travers elle-même.

Voyons cela sous une autre facette. L'amour dont on parle n'existe que dans la relation, quel que soit l'objet de cette relation. L'amour peut naître aussi de la relation avec l'Absolu, et la vie elle-même. Lorsqu'il y a relation, et que celle-ci s'achève, ce qui reste c'est l'image, le souvenir du vécu. L'amour, lui, est toujours neuf. Sinon ce ne serait pas l'amour. Nous pouvons vivre perpétuellement en situation d'amour, mais pour cela il faut être libre de l'image. Le cœur est alors ouvert, il est en chaque chose, et chaque acte passe par l'amour.



L'amour vient de l'âme, il peut donc transcender l'espace, et les âmes peuvent rester en unité même dans l’éloignement. L'amour qui résulte de l'unité des âmes n'est qu'une particularité de l'amour. Lorsque cette unité est dynamique et jusqu'à ce qu'elle soit rompue, l’extase de l’amour s'intensifie de manière exponentielle et l’on devient l’autre dans une magie existentielle qui n’a d’égale que dans l’unité avec Dieu.

Mais pour un couple où l'amour est focalisé sur l’autre se rajoute l'attraction, le plaisir, le désir et plein d'autres choses. Tout cela forme un amalgame avec des conséquences diverses.

Prendre conscience de tout cela ne détruit pas la relation mais peut lui donner une autre qualité.

Si nous étions tous en relation par l’amour et par nos âmes, il n’y aurait plus de problème en ce monde, et chacun vivrait l’autre en lui-même. L’existence serait une joie immense pour tout le monde, on voit très bien qu’on en est loin.

En ce qui concerne la conscience, elle porte tout ce que l’humanité a pu produire, du saint au criminel. Et lorsqu’on quitte l’identification au soi et qu’on plonge dans cette conscience, on peut tout y rencontrer. Car il n’y a qu’une seule conscience pour toute l’humanité, pour la nature, pour la création, bien qu’elle forme toutes sortes d’égrégores auxquels nous pouvons nous rattacher et qui constituent aussi l’histoire du monde. 

Par exemple si je me dis français et que je suis patriote, je fais le choix de me rattacher à cet égrégore là en particulier et de me laisser alimenter par lui avec toutes les formes consciences qu’il véhicule, auxquelles j’adhère ou non dans ma liberté. Cela fonctionne de la même manière pour le terroriste qui fait le choix de s’identifier à une idéologie du crime, même s’il met d’autres mots dessus. Donc effectivement nous portons tout en potentiel, mais nous avons la liberté d’accepter ou de rejeter ce à quoi l’on peut s’identifier, donc de laisser pénétrer ou non une conscience, une idéologie, une pensée, un système etc. auquel on va s’identifier. 

Ceci, c’est la manière dont fonctionne la conscience, car ce dont je parlais précédemment est autre chose, l’amour et l’unité des âmes. S’ouvrir au monde c’est s’ouvrir à l’humain, au réel, il ne s’agit pas d’adhérer ou de s’identifier à quoi que ce soit ou qui que ce soit. Malheureusement on confond trop souvent l’humain, et le fait que cet humain s’identifie à un système corrompu. Le problème n’est pas l’humain mais bien l’identification. Si l’on veut régler les problèmes du monde, cela ne peut se faire qu’en modifiant cette nature, il n’y a pas d’alternative. Et on ne peut commencer que par soi.

Jean-Michel Jutge


samedi 24 février 2018

L'aide de Dieu



Il reste très difficile d’instaurer le Divin dans la vie de chacun, car cela dépend toujours en premier des individus, pas du Divin ni de l’aide qu’on pourrait recevoir. Sinon nous comprenons bien que tout aurait déjà été fait, et que le monde ne serait pas dans l’état dans lequel il se trouve. Les habitants du pays où l’on se trouve ont autant besoin d’éclaircissement que ceux de n’importe quel autre lieu sur la terre. Et il n’est pas moins ou plus difficile à chacun de résoudre ses problématiques en propre. Elles changent simplement en fonction des circonstances, de nos conditionnements et d’autres facteurs encore. 

L’aide de Dieu n’est pas plus proche à certains qu’à d’autres. Et c’est bien parce que l’on arrive soi-même à se placer dans les bonnes conditions intérieures, que Dieu peut s’introduire, et changer notre existence. Si on ne peut créer ces conditions intérieures, qui ne dépendent de personnes d’autre que de soi-même, on pourra participer à toutes les activités spirituelles que l’on veut, se placer sous la lumière divine la plus puissante que l’on trouve, Dieu ne pourras pas s’introduire ni rentrer dans notre vie. Mais si on comprend le sens de cette ouverture, alors où qu’on soit, quoi qu’on fasse, il pourra être là et peut nous changer. Je présente les deux situations extrêmes, bien entendu pour que l’on comprenne cela. Je l’ai déjà expliqué de multiples manières. Il est important de méditer sur cela et d’en comprendre le sens.

Jean-Michel Jutge

mercredi 11 janvier 2017

L' Amour


L’amour est essentiel dans la relation humaine, il en est le lien. Sans ce lien il n’y a pas de relation. Mais il ne s’agit pas ici de cet amour sentimental après lequel beaucoup courent, qui n'est que sensualité du cœur, bien qu'il peut avoir aussi sa part dans la vie. L’amour dont on parle est celui qui nous fait vivre l'autre comme soi-même, nous rend concerné par sa misère et sa prison, nous met en relation avec sa beauté, et nous sort totalement de l'égoïsme, solidaire de toute l'humanité. 

Il nous arrive de vivre cet amour, à de rares moments, lorsque nous sommes en unité avec l’autre, ou en unité avec la beauté de l’existence. Et lorsque cette unité disparaît nous prenons conscience de ce qu’elle a été, par contraste, il n’en reste plus qu’un parfum qui finit par s’étioler. Alors nous vivons de sentiments. Les sentiments sont à l’image de l’amour, mais comme tous les éléments du moi ils ne sont qu’un reflet du réel. Pour vivre le réel, nous devons sortir de l’image.

L’égoïsme c’est lorsque l’image a pris tellement d’importance qu’elle devient l’autorité. L’ego n’est rien d’autre que l’autorité de soi, celle qu’on s’impose et qu’on impose aux autres, légitimement et de manière totalement justifiée, sans se rendre compte que quoi que l’on fasse nous sommes toujours au centre. C’est cela la séparation. Tant qu’il y a un centre qui vit les choses, il y a séparation, il n’y a pas d’unité, donc pas d’amour, l’amour étant aussi la flamme qui naît de l’unité, de la communion et qui brûle sans que nous nous y attachions.

Mais la flamme ne brûle jamais autant que lorsqu'il y a unité entre deux êtres. Nous devenons alors l’autre, et si cette unité a lieu avec Dieu, nous devenons alors Dieu, le vivant dans notre propre âme. L’amour entre les hommes est à l’image de ce que peut être l’amour avec Dieu. L’âme est toujours concernée. Et si nous sommes capables de cela, c’est bien grâce à sa présence.

Tout se résout donc dans le moi. Jusqu'à ce que nous sortions du temps, et qu’il n’y ait plus de temps entre l’action, la création du soi, et son intégration. Ce qui constitue le mécanisme de mort intérieure sans lequel il ne peut y avoir de renouvellement.

Jean-Michel Jutge

mardi 26 juillet 2016

Identification au soi


Si nous étions tous reliés par l’amour et par nos âmes, il n’y aurait plus de problème en ce monde, et chacun vivrait l’autre en lui-même. L’existence serait une joie immense pour tout le monde, on voit très bien qu’on en est loin.

Pour ce qui est de la conscience, elle porte effectivement tout ce que l’humanité a pu produire, du saint au criminel. Et lorsqu’on quitte l’identification au soi et qu’on plonge dans cette conscience, on peut tout y rencontrer, tout ce que le monde, l’humanité et l’histoire ont pu produire. 

Car il n’y a qu’une seule conscience pour toute l’humanité, pour la nature, pour la création, bien qu’elle forme toutes sortes d’égrégores auxquels nous pouvons nous rattacher et qui constituent aussi l’histoire du monde. Par exemple si je me dis français et que je suis patriote, je fais le choix de me rattacher à cet égrégore en particulier et de me laisser alimenter par lui avec toutes les consciences qu’il véhicule auxquelles j’adhère ou non dans ma liberté. 

Cela fonctionne de la même manière pour le criminel qui s’appuie sur une idéologie pour justifier son crime, et que celle-ci soit politique, religieuse, nationaliste ou autre il s’agit toujours d’une identification. Donc effectivement nous portons tout en potentiel, mais nous avons la liberté d’accepter ou de rejeter ce à quoi l’on peut s’identifier, donc de laisser rentrer ou non une conscience, une idéologie, une pensée, un système etc. auquel nous pouvons nous identifier. Ceci est la manière dont fonctionne l’identité et la conscience, car ce dont je parlais précédemment, l’amour et l’unité des âmes, est autre chose et fait partie de l’humain.  

S’ouvrir au monde, c’est s’ouvrir à l’humain, au réel, il ne s’agit pas alors d’adhérer ou de s’identifier à quoi que ce soit ou qui que ce soit. Malheureusement on confond trop souvent l’humain, et le fait que cet humain s’identifie à un système corrompu. Le problème n’est pas l’humain mais bien l’identification. Si l’on veut régler le problème de la violence en ce monde, et beaucoup d’autres encore, cela ne peut se faire qu’en modifiant cette nature, il n’y a pas d’alternative. Et on ne peut commencer que par soi. 

Jean-Michel Jutge

mardi 12 janvier 2016

L'amour est cette flamme



Il y a un lien entre la mort intérieure, l’amour, et le temps. Pour comprendre ce lien, il est nécessaire de comprendre comment se construit le moi, et quel est le mécanisme inverse, sa dissolution. Le moi ou le soi c’est la même chose. Comprendre, dans le sens utilisé, n’est pas un acte intellectuel, sinon nous ne faisons que construire. C’est une perception de l’intelligence.

Construire est un mécanisme naturel de la prise de conscience et de l’apprentissage. Dissoudre c’est intégrer, et intégrer c’est vivre dans l’intelligence, la supraconscience, la lucidité. Les deux mécanismes ne sont pas complémentaires, ils sont distincts et doivent fonctionner de concert, car être intégré c’est être adulte. Une conscience non intégrée existe sous l’aspect du moi et reste donc infantile, avec toutes les souffrances et illusions que cela entraine. Lorsqu’on a compris les deux mécanismes, et qu’il n’y a plus de temps entre la création du moi, la prise de conscience, et son intégration, alors il y a l’amour.

 L’amour est cette flamme, ce feu qui nait de la combustion du moi, hors du temps, car chaque nouvel évènement, celui de notre existence perpétuelle, n’a plus le temps de construire le moi, et passe directement dans la nature supraconsciente de soi, de l’âme ou de l’intelligence. Comprendre donc la nature du temps, du temps intérieur j’entends, est donc nécessaire pour que cet amour naisse. Et il est la seule réponse intelligente à la souffrance du moi. Voilà le sens de cette phrase. Mais je ne sais pas si je m’exprime clairement.

Jean-Michel Jutge

jeudi 29 octobre 2015

Porteur de Lumière



Beaucoup de messages reçus des plans subtils par les uns ou les autres, peuvent être porteur de lumière et d’une forte énergie. Mais ce n’est pas forcement la Lumière divine. En général un peu de réflexion sur le contenu des messages reçus permet de nous en rendre compte. Car le Divin et les anges ont une manière bien à eux de nous susciter. 

Par exemple, il se trouve beaucoup d’êtres dans le subtil qui se font appeler « la mère », « la mère divine » etc. Cela peut venir de dimensions de l’astral, de plans subtils ou de plans de conscience divers. Ce pourrait être une personne décédée prenant ce pseudonyme, une entité quelconque, une forme conscience crée par la conscience collective, ou issue d’égrégores subtils, religieux, ou du new âge qui brasse toutes sortes d’énergies.

Jean-Michel Jutge

mardi 21 juillet 2015

Amour et relation


Nous pouvons effectivement considérer qu’il n’y a véritablement relation que dans l’amour, ce qui implique l’âme d’une manière ou d’une autre. Sans l’âme, donc sans l’amour, une relation ne peut être dans la communion ni l’unité avec l’autre. Au mieux elle sera dans le partage des énergies, la plupart du temps des forces vitales, comme la joie par exemple, ou le plaisir. Beaucoup s’en contenteraient, et ne recherchent que cela, plus comme une nourriture d’ailleurs que comme un partage. 

Mais l’amour ne nécessite pas d’évolution, ni de conscience, ni de développement. Il est l’état naturel de l’âme. La question à se poser est plutôt de se demander pourquoi nous sommes incapable de vivre cet amour naturellement, donc qu’est-ce qui lui fait obstacle. Car l’amour ne se cultive pas, il ne peut pas s’atteindre, il est là lorsque plus rien ne l’empêche d’être. Ce qui revient à comprendre la nature de l’esprit, de ses mécanismes, et de la conscience, la construction du moi, de l’expérience et du conditionnement, autant de choses qui finissent par occulter l’amour que l’on a reçu en héritage avec notre âme, et que n’importe quel enfant vit naturellement avant d’être pris lui-même dans les méandres du conditionnement et de l’affectivité. 

Alors, pour que l’amour naissent de la communion, il faut être deux bien entendu, l’unité des âmes ne peut naître dans un cœur fermé. Mais l’âme peut aimer même celui qui n’y est pas sensible ni réceptif, et cet amour peut être libérateur pour l’autre, s’il est accompagné de la lucidité, l’intelligence et la créativité. Car il n’est pas insensible et se sent concerné par le sort de l’autre, et de toutes les âmes. Mais là chaque cas est un cas particulier. Il est bien évident que si nous sommes face à un agresseur par exemple, il ne s’agira pas de se jeter dans ses bras sous prétexte d’amour, ce qui sera plutôt de la stupidité. L’amour sera froid et lucide. Il ne répondra tout simplement pas à la violence, se détournera s’il n’y a pas de réponse possible, ou en donnera une dans l’intelligence créatrice.

jean-Michel Jutge

vendredi 22 mai 2015

Dieu


On se demande parfois pourquoi les courants spirituels ne convergent pas. En fait il existe bien une spiritualité universelle, et un plan divin unique, pour toute l'humanité, depuis des millénaires. Dieu a inspiré des prophètes, a envoyé des avatars qui le représentaient, a illuminé nombre de personnes. 

Dans le Ciel tous se reconnaissent, et travaillent main dans la main, Jésus, Bouddha, Mahomet, Elie, Zaratoustra, Krishna et d'autres encore, la liste est longue. C'est le même Dieu qui a parlé aux prophètes à l'origine du judaïsme, du christianisme, de l'islam. Et nous pouvons voir ce que les hommes en ont fait. Les religions sont la création des hommes et trop souvent ils les opposent, car par nature l'esprit de l'homme est dogmatique. Il ramène Dieu à son image, au lieu de chercher à s'élever et découvrir le vrai.

Jean-Michel Jutge

dimanche 26 avril 2015

La Lumière Divine



Beaucoup de messages reçus des plans subtils par les uns ou les autres, peuvent être porteur de lumière et d’une forte énergie. Mais ce n’est pas forcément la Lumière divine. En général un peu de réflexion sur le contenu des messages reçus permet de nous en rendre compte. 

Car le Divin et les anges ont une manière bien à eux de nous susciter. Par exemple, il se trouve beaucoup d’êtres dans le subtil qui se font appeler « la mère », « la mère divine » etc. Cela peut venir de dimensions de l’astral, de plans subtils ou de plans de conscience divers. Ce pourrait être une personne décédée prenant ce pseudonyme, une entité quelconque, une forme conscience crée par la conscience collective, ou issue d’égrégores subtils, religieux, ou du new âge qui brasse toutes sortes d’énergies.

Jean-Michel Jutge

samedi 28 février 2015

La technologie



La technologie, le monde moderne et la matière sont en train d’engloutir ce qu’il reste de l’âme humaine, quand ce n’est pas l’adversaire qui nous emprisonne dans ses filets, avec ses illusions et fausses promesses. Plus que jamais est nécessaire le travail de transformation et de changement de notre nature. Etre vigilant à soi-même avant toutes choses, sortir du jugement et du mensonge, et ouvrir notre âme à l’amour, la compassion et la discrimination nécessaires à tout changement.

Jean-Michel Jutge

samedi 6 décembre 2014

Magie et Occultisme


La magie était fort développée à une certaine époque. Mais l'utilisation de la magie est à double tranchant. Tout comme la science. Ce n'est pas elle qui rend l'homme bon ou mauvais, c'est l'utilisation qui en est fait.

Dans la nature se trouve des forces positives, comme l’énergie du Chi par exemple, une force de vie utilisée dans certains arts chinois. Ou encore certaines forces cosmo-telluriques. Mais d'autres forces ont aussi été détournées par le serpent. Tout dépend donc à quoi l'on se rattache. La magie issue du monde rebelle par exemple est puissante, et va contre les processus évolutifs de l'univers tels que Dieu les génère.



Il faut comprendre que l'homme est un grand ignorant, qu'il est souvent le jouet de certains de ces pouvoirs, et que les enjeux sont important dans l'évolution. Des pouvoirs se confrontent et dépassent totalement l'entendement humain.

Et cela se retrouve parfois dans des activités telles que l'occultisme, la magie, la religion même, ou certaines pratiques dites spirituelles. Il ne s'agit pas d'opposer inconsidérément les différentes pratiques, systèmes ou approches, mais de voir les réalités sous-jacentes qui les modèlent. Sont-elles au service du Divin ou non ? Là est toutes la question, et c'est à la lumière de la réponse que l'on peut dire si une activité est bonne ou non. 



Mais pour pouvoir répondre de manière concrète à cette question on ne peut le faire qu'en étant éclairé par le Divin lui-même, ce qui n'est pas à la portée de tout le monde. Et donc l'homme continu à se fourvoyer sans discrimination dans toutes sortes d'activités, selon ses propres conditionnements, sentiments, croyances, affinités etc.

Mais je pourrais tout à fait concevoir une magie, un occultisme, une kabbale inspirés par Dieu directement, car Dieu peut s'exprimer à travers n'importe qu'elle activité humaine. Toutefois une telle inspiration ne pourrait que nous mener hors des sentiers battus et hors de la tradition, car elle se baserait sur l'Intelligence divine et la créativité pure.

Jean-Michel Jutge

lundi 17 novembre 2014

Les religions

Les religions, d'un point de vue absolu, ne sont pas indispensables à l'humanité. Car le vrai est au-delà de toutes religions, comme la liberté, l'amour, ou toute autre forme de valeur absolue. Dieu n'a pas créé de religion, c'est l'homme qui l'a fait, à partir des révélations qu'il a pu recevoir et de ses expériences.

L'homme a ce travers où, ne pouvant appréhender l'illimité, il le réduit toujours à quelque chose de relatif et l'enferme dans un système. De là sont nées la plupart des religions, qu'elles aient une origine absolue ou non. Car certaines religions sont nées aussi de réalités subjectives ou de mondes inférieurs.

Toutefois, et d'un point de vue relatif, certaines religions peuvent avoir leur utilité en essayant d'amener l'homme à plus de vertu. Mais que l'on ne s'y trompe pas. Il faut beaucoup de discrimination pour faire la part du vrai et du faux au sein d'une religion, et bien souvent elles ont plus amené de guerres et de destruction que de paix et de fraternité.

Jean-Michel Jutge

vendredi 19 septembre 2014

Toute Force Divine


Pour que ce soit clair, j'ai toujours considéré que toute force divine, quelle qu'elle soit, est capable de diviniser la matière ou la nature humaine, si on lui en donne la possibilité. Simplement selon sa nature, son mode de fonctionnement et sa raison d'être, elle le fera de manière différente. Et le résultat ne sera pas le même de l'une à l'autre. Comme la multitude des fleurs et leurs parfums.

Jean-Michel Jutge

vendredi 17 mai 2013

Basculer la conscience


S’il était simple de faire basculer sa conscience dans la conscience divine, il y aurait déjà beaucoup de monde qui l’aurait fait, et le monde serait déjà probablement changé. Car les personnes motivées en ce sens ont été et sont encore nombreuses pour cela. Et celles qui demandent à Dieu pour les mêmes raisons également. Mais voilà, il ne suffit pas de demander, d’être motivé, de vouloir que ça change. Car le problème est structurel et ne dépend pas de nos intentions. Et donc il faut arriver à modifier la structure, et pour cela trouver les actes et les non-actes qui le permettent.

Et de plus ce n’est pas forcément les mêmes actes pour tout le monde. Il n’y a donc pas de modèle idéal. Le seul modèle est celui que l’on trouvera pour soi-même, dans notre créativité. Au passage il faudra se dépouiller de tous les modèles de référence, même si ceux-ci sont authentiques, en espérant que la grâce finira par agir, car même là ça ne dépends plus de nous. Tout ce que l’on peut faire c’est se rapprocher au mieux structurellement parlant de l’alignement, et Dieu fera le reste. Sachant qu’il existe tous les jours des situations qui nous en éloignent.

Jean-Michel Jutge

vendredi 19 avril 2013

La joie


La joie est un choix de vie, comme l’amour, dans lesquels nous décidons de rentrer sans plus accepter de se laisser atteindre par quoi que ce soit. Mais nous n’en comprenons pas le sens. Nous confondons joie et plaisirs, amour et sentiments etc. De même la simplicité vient lorsque l’on est libéré de tous les encombrements de l’esprit qui nous poursuivent quotidiennement et que nous entretenons volontairement sans nous en rendre compte et par ignorance. 

On pense légitime un certain nombre de choses qui en fait nous détruisent. Il faut donc voir le danger d’un certain nombre de comportements intérieurs pour s’en défaire et ne plus jamais les approcher. Et pour cela il est nécessaire de s’étudier soi-même, de toutes les manières possibles, ce qui est tout un art, sans se prendre la tête, en cherchant en premier lieu la non-dualité, l’harmonie, les choses belles, et en refusant toute compromission qui nous paraîtrait douteuse et pourrait nous entraîner dans des distorsions desquelles il est très difficile ensuite de s’extraire.


Un exemple simple, il existe dans la vie quantité de situations qui peuvent pousser chacun à mentir. Au fisc, à la loi, aux personnes proches, aux voisins, lorsque des intérêts sont en jeux, ou même parfois de manière légitime …

Mais lorsqu'on se rend compte que chaque mensonge justifié ou non entraîne une distorsion de la conscience qui nous rend ensuite aveugle sur nous-même ou les autres, on rejette le mensonge, on reste vigilant à ce qu’il ne s’exprime plus jamais à travers soi, et on plonge même à l’intérieur de soi pour le démasquer et l’empêcher d’apparaître à notre insu par toutes les années de conditionnement que nous portons. 

Il en est de même du jugement, de la colère, la jalousie, la haine, l’envie,  etc. qui sont autant de poisons qui nous détruisent et nous poussent à détruire l’autre, la liste est longue, je ne vais pas les énumérer ici.

Chercher à se défaire de tout cela pour créer un état intérieur sain et positif est tout un art que chacun doit apprendre et pour lequel il n’y a pas vraiment de recette, mais pour lequel nous sommes entièrement responsables. C’est un changement créatif volontaire, ça ne se fera pas tout seul. Et on peut apprendre aussi de ceux qui nous ont précédés.

Jean-Michel Jutge

vendredi 25 janvier 2013

Le rôle des anges



Voici quelques explications pour que l’on comprenne la relation qu’établi le Ciel avec les hommes. Car sans celle-ci les humains sont peu de choses, et ils continueront à subir les distorsions de leur nature et leurs souffrances. Comprendre donc de quoi il s’agit est important. Tout d’abord sachons que dans le Ciel il n’y a pas de hiérarchie. Il n’y a que le service et le don. Il n’y a personne qui dirige ou qui commande. Il n’y a que la suprême Intelligence qui souffle à travers tous les cœurs des êtres qui vivent en Dieu, celle-ci s’exprimant de multiples manières, et sous une infinité d’expressions possibles. 

Le rôle des anges dans cette grande fraternité est précisément de rendre compte, chacun selon sa nature, de cette infinité d’expressions. Ils sont une première extériorisation du Divin, dans l’absolu même, comme autant de doigts d’une même main dont la fonction est de créer. Et lorsque l’on sait qu’il existe des millions d’anges, on peut commencer à prendre la mesure du pouvoir créateur. Mais s’ils en sont la première expression, ils n’en sont pas la dernière, ou la plus dense. 

Celle-ci est dévolue à l’homme, l’humanité, créature divine en devenir qui n’est pas encore sortie de son cocon, et dont l’origine est issue de l’animalité encore bien présente dans notre biologie. Mais Dieu tire, tire sur l’âme, afin de la rendre droite, de créer ce lien entre sa créature et le monde céleste, lien sans lequel la nature divine ne pourra être conquise. Car il s’agit bien d’une conquête, dans le sens noble du terme, pour laquelle il faudra poser des actes précis, mais cela est une autre histoire.


Et donc j’en reviens aux anges, eux en haut et nous en bas. Quoi que vu par l’autre côté il n’y a ni haut ni bas, simplement une singularité dans les mondes divins qui s’appelle « Création » et dans laquelle nous vivons. Ainsi un ange ou un être céleste peut nous côtoyer sans que nous nous en apercevions, alors même que lui-même se trouvera toujours dans le ciel. Ce n’est pas une question de lieu mais de fréquence. De la même manière une entité basse peut nous côtoyer sans même que nous nous en apercevions, toujours une question de fréquence. 

Notre particularité humaine fait que nous portons en potentiel toutes les fréquences. Car nous avons le plus haut, à travers l’âme, et le plus bas, à travers le corps, et tout ce qui se trouve entre les deux. Selon donc comment nous orienterons notre regard, nous favoriserons donc l’une ou l’autre de ces fréquences, nous serrons nous-même des anges ou des démons, façon de parler.

Le choix de ce que l’on est, ou de ce que l’on veut être, nous incombe donc. Là est la liberté de l’homme. A chaque instant nous avons ce choix. A chaque instant nous sommes une chose précise. Et à chaque instant nous pouvons décider d’être autre chose. Ne pas le voir c’est manquer d’intelligence. Penser que cela est impossible c’est manquer de souplesse, d’esprit j’entends. Etre dans l’impuissance c’est manquer d’énergie. 

Mais commençons par sortir du mensonge. Le mensonge est dans la croyance, dans toutes les croyances, toutes les projections, tout ce que nous avons appris, tout ce que nous croyons savoir et qui nourrit si bien notre ego, notre puissance, lorsque ce n’est pas notre orgueil.

Si nous souhaitons voir la réalité, c’est à ce prix, mais un prix bien léger, car il s’agit de n’abandonner que ce qui est lourd et qui pèse à notre conscience, encore le mensonge de la croyance et des pensées qui nous soufflent à l’esprit ce qui doit être et ne pas être. Mais je m’éloigne encore du sujet, bien qu’il s’agisse là du premier nœud de mort dont il fasse se libérer, pour que les anges précisément puissent nourrir notre esprit et notre âme, dans la fonction qui
leur est dévolue.

Jean-Michel Jutge

samedi 5 janvier 2013

Urgence pour l'humanité


Il y a une urgence de changement pour l’humanité, collectivement et individuellement parlant. Sur le plan spirituel et intérieur, le travail, des deux points de vue, est démesuré. Je fais, et quelques autres font tout ce que l’on peut pour faire avancer les choses, avec nos limites et notre créativité.

Le problème n’est pas de répondre aux désirs et aux craintes de chacun, cela est de toute manière impossible, mais de permettre à chacun de pouvoir y répondre lui-même et par lui-même, dans une attitude juste et évolutive, en essayant de voir ce qui conditionne effectivement notre nature humaine, ce que j’essaie de mettre en évidence ici.

Dans cette optique, la vraie question n’est pas de savoir si nous allons vivre des sensations particulières ou trouver le bonheur, l’équilibre, la plénitude, mais si nous avons pu acquérir les instruments intérieurs et extérieurs pour progresser dans notre liberté. Car c’est tout ce que nous pouvons faire. Le reste ne pourra s’exprimer que sur cette base.

Jean-Michel Jutge

mercredi 17 octobre 2012

L'appel de Dieu


D’un point de vue spirituel la Lumière divine ne rejette personne. Si elle a des difficultés à se frayer un chemin vers l’humain, ce n’est pas parce qu’elle choisit ou qu’elle sélectionne, mais parce que les circonstances et l’obscurité de ce monde l’empêchent, ou tout simplement ne lui donne pas l’opportunité, de s’exprimer. 

Le problème ne vient pas de la Lumière mais de ce que sont les hommes et ce qu’est la nature de cet univers. Sinon cela voudrait dire que Dieu est bien cruel de laisser ainsi l’humanité dans ce qu’elle est. Ce qui n’est pas le cas. Dieu appelle en permanence, mais nous sommes sourds et aveugles. Tout le problème consiste donc dans un premier temps à essayer de retrouver la vue et l’audition envers les choses divines. Et mon propos se situe bien sur cela, il y a dans la nature de l’homme des déformations et des conditionnements qu’il faut savoir découvrir pour recréer cette sensibilité et ouverture. Ce n’est pas la Lumière qui va l’établir pour nous, tout au moins tant qu'elle ne nous a pas touché, justement parce qu’elle ne peut nous atteindre. 

C’est à nous de comprendre où cela ne fonctionne pas. Comprenons-nous cela ? Il y a là quelque chose que nous devons comprendre, car si nous attendons que ce soit la Grâce qui nous réajuste nous pourrions bien attendre longtemps.

Jean-Michel Jutge

dimanche 22 juillet 2012

La peur


Si la peur a une origine dans le réel, c'est un problème qui doit d'abord être réglé dans le réel et qui concerne la sécurité. Il est nécessaire d'établir un minimum de sécurité dans notre vie, c'est un acte de bon sens.

A partir de là les craintes qui nous habitent, et lorsqu'il n'y a pas de réel danger auxquels nous soyons confrontés, ne sont que psycho énergétiques et trouvent toujours leur fondement dans le passé en se projetant sur l'idée que nous avons du présent ou du futur. 

Il faut les aborder en tant que sensations et dans leur nature propre. Il est toujours possible bien entendu de chercher à détisser notre histoire pour en percevoir les causes, mais c'est là un processus qui, s'il donne parfois de bons résultats, est un processus long et laborieux.

Et donc l'approche directe est plus appropriée. Cela ne veut pas dire abandonner le reste, mais cela veut dire apprendre à vivre avec soi-même, ne plus fuir nos peurs dans une projection, un idéal quelconque, ce qui nous en dissocierait et créerait le conflit chaque fois qu'elles seraient là. 

Et donc lorsque l'on vit avec soi même, la présence de la peur est acceptée pour ce qu'elle est, une sensation particulière, certes désagréable mais que l'on vit sans conflit, et qui ne fait que passer et s'achever dans une libération d'énergie. Nous pourrions faire la même démonstration en ce qui concerne toutes formes d'émotions ou de sensations trouvant son origine dans nos structures psychoaffectives.

Jean-Michel Jutge