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mardi 30 décembre 2014

La chute de l'homme


J'ignore si Dieu aurait pu empêcher la chute de l'homme, probablement, mais il aurait fallu qu'il lui hôte sa liberté, ce qui est l'un des fondements de la croissance de l'âme, ce qui aurait nié ses plans pour l'humanité et l'univers, et donc il a laissé l'homme chuter en essayant de lui rappeler son origine et sa vocation. Mais l'homme écoute peu, et c'est là qu'intervient le monde rebelle qui cherche à maintenir l'homme dans sa nature actuelle. 

Le monde rebelle ne peut être raisonné, il n'a pas de raison comme nous la possédons, il n'a pas d'âme donc pas de vertu divine donc pas d'Intelligence. Sa pensée est celle de l'appropriation qui envie ce que l'homme possède dans son âme et qui cherche à se l'approprier en possédant l'homme. J'ai vu ce que le monde rebelle cherche à faire. Accepter Dieu est pour lui disparaître. En utilisant l'homme de mille manières, il se maintient dans la création en prenant de plus en plus de puissance. Le monde rebelle se développe au sein du vide et du chaos de la création d'où Dieu est absent.

Jean-Michel Jutge

samedi 6 décembre 2014

Magie et Occultisme


La magie était fort développée à une certaine époque. Mais l'utilisation de la magie est à double tranchant. Tout comme la science. Ce n'est pas elle qui rend l'homme bon ou mauvais, c'est l'utilisation qui en est fait.

Dans la nature se trouve des forces positives, comme l’énergie du Chi par exemple, une force de vie utilisée dans certains arts chinois. Ou encore certaines forces cosmo-telluriques. Mais d'autres forces ont aussi été détournées par le serpent. Tout dépend donc à quoi l'on se rattache. La magie issue du monde rebelle par exemple est puissante, et va contre les processus évolutifs de l'univers tels que Dieu les génère.



Il faut comprendre que l'homme est un grand ignorant, qu'il est souvent le jouet de certains de ces pouvoirs, et que les enjeux sont important dans l'évolution. Des pouvoirs se confrontent et dépassent totalement l'entendement humain.

Et cela se retrouve parfois dans des activités telles que l'occultisme, la magie, la religion même, ou certaines pratiques dites spirituelles. Il ne s'agit pas d'opposer inconsidérément les différentes pratiques, systèmes ou approches, mais de voir les réalités sous-jacentes qui les modèlent. Sont-elles au service du Divin ou non ? Là est toutes la question, et c'est à la lumière de la réponse que l'on peut dire si une activité est bonne ou non. 



Mais pour pouvoir répondre de manière concrète à cette question on ne peut le faire qu'en étant éclairé par le Divin lui-même, ce qui n'est pas à la portée de tout le monde. Et donc l'homme continu à se fourvoyer sans discrimination dans toutes sortes d'activités, selon ses propres conditionnements, sentiments, croyances, affinités etc.

Mais je pourrais tout à fait concevoir une magie, un occultisme, une kabbale inspirés par Dieu directement, car Dieu peut s'exprimer à travers n'importe qu'elle activité humaine. Toutefois une telle inspiration ne pourrait que nous mener hors des sentiers battus et hors de la tradition, car elle se baserait sur l'Intelligence divine et la créativité pure.

Jean-Michel Jutge

samedi 26 juillet 2014

La Création


Pour comprendre ce qu’est le monde astral il faut l’aborder dans son contexte global, celui de la création. 

Il y a quatre grandes dimensions dans la création, qui ont chacune leur propre nature. La dimension divine, la dimension de la conscience, la dimension de l’énergie, et la dimension physique. Ce sont des différences de nature, et elles sont étroitement imbriquées les unes dans les autres de manière multiple. Mais elles restent distinctes qualitativement.

Pour résumer elles se sont créées ainsi : du Divin a émané la conscience par une chute vibratoire, et d’où sont issus les plans subtils. De la conscience a émané par une chute vibratoire l’énergie d’où sont issus les plans de l’astral. De l’énergie a émané la matière, toujours par une chute vibratoire, d’où est issu le monde physique. Mais ces quatre niveaux restent distincts.

Le mécanisme de la vie est le phénomène inverse. La matière sert de creuset pour que l’énergie puisse s’extérioriser, ensuite la conscience, puis le Divin. Tout cela s’amalgame et s’organise pour donner la vie telle que nous la connaissons, c’est l’évolution. 

Il n’y a que l’homme qui puisse extérioriser le Divin de sa propre intention. Cette extériorisation et cette alchimie ont lieu dans son microcosme. Etant lui-même le produit de la création, il porte les trois aspects de la densification, ou de l’involution si l’on préfère. Et donc il porte aussi ce qui a construit l’astral. Sur un plan horizontal, ces trois aspects dans notre microsome avec le quatrième, divin, entretiennent chacun une relation avec l’équivalent dans le macrocosme. Donc notre énergie et astral microcosmiques entretiennent une relation avec l’énergie et l’astral macrocosmiques. Voilà pour les liens. Voyons les détails.


Lorsqu’on perd la dimension physique, au moment du décès, ou par dédoublement, il nous reste alors les trois autres dimensions, mais l’astral devient notre base et nous nous retrouvons dans le monde astral. Il serait trop long ici de décrire tout ce que j’ai pu observer dans les dimensions de l’astral. Il y aurait trop à dire, et j’en ai déjà parlé maintes fois. 

Dans le microcosme, les émotions sont le produit des énergies et de leur fonctionnement, donc elles ont un lien étroit avec la dimension astrale. Et selon les influences qui s’y expriment les émotions sont diverses. On trouve d’ailleurs derrière la plupart des émotions négatives l’influence d’entités de l’astral.


Le monde rebelle ce n’est pas l’astral. C’est un univers qui s’est développé dans les dimensions subtiles de la conscience et l’astral, en cherchant aussi à travers celles-ci à dominer la matière. Mais il n’occupe pas tous les aspects de la conscience, de l’astral ou du physique. Heureusement sinon notre univers serait un échec dans l’évolution. 

D’une certaine manière la part qu’il occupe reste faible, mais malheureusement elle est très concentrée sur l’humanité, à cause de rôle que celle-ci doit jouer dans l’univers. Et aussi parce que l’homme est une belle proie subtilement parlant, étant donné qu’il peut développer toutes sortes d’énergies. 

Le mental en tant qu’expression extériorisé des sphères de conscience liées au vivant se projette dans les trois dimensions inférieures de soi, mais parce qu’il les reflète. La nature du mental reste de la conscience. Le vital c’est l’expression énergétique de la vie et des liens qu’elle entretien avec l’astral principalement. Mais tout ceci peut aussi évoluer par le Divin.


Le physique subtil, qu’il soit divinisé ou non, est la frange qui existe entre le monde de la matière et les autres dimensions lorsque celles-ci l’on pénétré. Il n’existe donc pas partout. 

Il a été mis en évidence sous certains aspects par le travail du yogi Sri Aurobindo et de La Mère à travers la descente du Supramental et de la conscience divinisé par cette descente. D’après ce que j’ai pu observer et vu par la dimension divine du Supramental, cette dimension a profondément plongée dans la matière sans en atteindre encore le fond, créant une dimension proche du physique et qui en porte différents éléments, dans laquelle d’ailleurs nous pouvons encore actuellement rencontrer La Mère et Sri Aurobindo. Ils agissent à partir de là.

L’astral comme le subtil nous ont conditionné profondément, dans nos structures même, puisque nous en sommes en partie issus. On ne peut simplement les nier et les rejeter, ce serait se nier et se rejeter soi-même. Nous sommes aussi issus de cela et nous devons le faire évoluer, simplement, en s’associant à une force supérieure de nature divine, ou à des forces saines issues des mondes subtils ou astral, comme celles du Bouddha, du Chi ou d’autres encore qui participent du développement de la vie.

Jean-Michel-Jutge

samedi 31 août 2013

Les Entités

Des entités tout le monde en porte, et de nombreuses. Elles se logent dans les couches profondes de nos systèmes et nous n’en avons pas conscience, sauf à travers les effets que leur présence génère dans nos pensées, ou notre système d’énergie. Elles font partie intégrante de la manière dont le moi s’est structuré à travers ses désirs, ses peurs, sa violence etc. Elles altèrent la santé et le psychisme par blocage ou perturbation de l’énergie vitale, les conséquences en sont communes, fatigue passagère, maux diverses superficiels ou ponctuels etc. 

La plupart des individus gèrent très bien cela et il n’est pas nécessaire de les considérer autrement qu’un simple aspect de tout ce qu’il y a à transformer dans la nature humaine. Maintenant il peut arriver que les effets soient plus prononcés, lorsqu’il y a une association avec des actes ou une histoire présente ou passée de notre vie qui leur a donné force. Un homme violent par exemple nourri et permet à certaines entités du feu de se développer etc. Mais nous restons là dans le domaine des entités mineures. Ce n’est pas de la possession qui est un autre problème. La possession crée des états pathologiques autrement plus importants.

Plonger consciemment dans ces couches profondes, sans que ce soit le résultat d’une croissance intérieure, est quelque chose de délicat. Ce peut être comme ouvrir la boite de pandore. Mieux vaut laisser la force spirituelle agir et faire elle-même ce travail.

Jean-Michel Jutge

dimanche 26 juin 2011

Illusion spirituelle


Le plus grand des démons est celui que l'on appelle dans nos traditions "Lucifer". Je l’identifie plus au seigneur du mensonge dont parle La Mère que celui qu’elle nomme Satan, qui comparativement reste une entité mineure.

Lucifer siège au centre de la création et maintient tout le monde rebelle en lui. Il est responsable dans la création de l'inversion de la conscience, chez l'homme à l'origine du mensonge, de l'orgueil et d’une forme de l'ego, qui constitue le mode habituel du fonctionnement de la conscience d'où découlent également la projection et l'image de soi. Il peut exister de grandes illusions spirituelles même parmi les réalisés et les avatars qui manifestent une dimension cosmique et de grands pouvoirs.

De nombreuses lumières existent aussi dans la conscience luciférienne. Et toute une fausse spiritualité qui continue de se répandre à travers le monde. La conscience luciférienne porte une grande logique, mais une logique trompeuse. Elle donne l'apparence d'une vérité et d'une élévation mais elle n'a que pour but de détourner la créativité divine pour la mettre sous le joug de sa propre conscience. Elle ne développe pas l'âme, mais elle peut développer une hyper conscience qui appréhende tout dans une logique implacable et une justesse que la raison ne peut détrôner.

Celui qui est prisonnier de la conscience luciférienne peut être également dans une suprême gratification et auto consécration de lui-même où l'homme devient le Dieu de son univers mais s'est coupé du Dieu transcendant. Comme l'avatar Divin, l'avatar Luciférien vit le monde dans sa conscience, à cette différence qu'il le vit par l'esprit, non par l'âme. Il n'a pas fait la part du Réel et de lui-même, confondant les deux, le Réel est devenu lui-même, l'identification est totale. Sa conquête n'est que la conquête du pouvoir, croyant servir l'homme et le devenir mais ne servant que les intérêts de la supra entité qui lui concède au compte goutte ses pouvoirs afin de mieux l'asservir.



L'homme devient alors un démon au parfum de lumière. Ce qu'il reste de son âme ne pourra trouver son salut que tant que durera la vie, par un sursaut existentiel de l'étincelle qui rejette le soi. Dans le cas contraire je n'ose dire ici ce qu'il adviendra après le décès. Tout ce que je présente ici a été vu, non pas dans un recoin de ma conscience, mais dans le macrocosme phénoménal. Ce n'est pas non plus le résultat d'une connaissance ou d'un apprentissage, fussent-ils spirituels.

Mes paroles peuvent paraître crues, ou terribles, mais elles reflètent une réalité où la complaisance et le sentimentalisme n'ont pas de place.

L'homme doit se réveiller de lui-même, de ses réalisations, et de l'existence qu'il s'est donné, car la réalité au-delà des apparences est aussi à l'image du chaos dans lequel se trouve l'humanité. Que nous vivions dans un confort matériel, affectif, spirituel ou autre ne change rien à cela. A ce titre il est important de faire la part du vrai et du faux, en soi d'abord, et chez tous ceux qui prennent la responsabilité de porter le vrai, ou qui y prétendent.

Pour autant, il ne s'agit pas de projeter toutes sortes d'idées et de paranoïa sur quiconque. Ni même de porter une opinion sans en avoir vérifié les fondements. La première des choses est de pouvoir démasquer et reconnaître en soi les influences asuriques ou obscures. Car elles sont légions. Et c’est cela même qui nous rend mortel.

L'entité "Lucifer" n'est qu'un aspect du problème et comme le reste on ne peut la démasquer chez l'autre sans l'avoir au préalable démasquée chez soi. Car toute la manière dont la conscience humaine se forme est imprégnée de cette nature, comme elle est ou fut imprégnées d'autres natures qui nous maintiennent dans un monde surfait et arbitraire.

Jean-Michel Jutge

mardi 26 avril 2011

Le monde réel et le monde rebelle

Concernant les entités, il n'y a pas de hiérarchies dans le degré de bonté ou de malveillance. On ne peut diviser le monde subtil qu'en deux catégories, celle qui fait partie du réel, et celle qui fait partie du monde rebelle. Et l'un s'arrête là où commence l'autre. Nous portons les deux aspects en nous, étant tantôt sous l'influence de l'un tantôt sous l'inspiration de l'autre, voir des deux car tant que nous n'avons pas créé l'unité en nous, nous sommes aussi des êtres multidirectionnels.

Les êtres du réel sont par exemple les anges. Ceux-ci ont différents rôles, ils fertilisent l'esprit, apportent leur protection, aident à la transformation car leur cœur est celui de Dieu. Mais ils ne peuvent s'exprimer que dans l'espace de l'être, par lequel, s'ils descendent plus profondément en nous, c'est aussi parce que nous avons su véhiculer l'être dans les profondeurs. Ils établissent alors le réel dans le chaos, étendant la création et l'harmonisant, ils ont exactement l'effet contraire de celui que peut avoir le monde rebelle.

Il faut rester prudent dans l'approche du monde subtil, car j'ai vu maintes fois les entités du monde rebelle agir par la séduction, prendre l'apparence, le langage, les pouvoirs du monde réel. La construction du monde rebelle est très ancienne, bien antérieure à l'apparition de l'homme sur terre et donc de sa divinité.

Le monde rebelle a hérité de pouvoirs au fil des millénaires par le détournement des forces de vies et de la création qui ont été enfermées dans le corps du serpent. Le serpent rampe sur la terre, il ne peut accéder au ciel, le ciel est le domaine de l'aigle. Ceci n'est pas seulement une image. L'archétype de ces forces existait avant même l'apparition des animaux correspondant. L'Homme doit ainsi se poser le choix de son devenir.

Jean-Michel Jutge

samedi 21 février 2009

Le monde rebelle

Le monde rebelle était présent dans l'homme bien avant que le divin ne s'y installe. Il a donc étroitement structuré la conscience humaine et son vital. On peut même dire qu'à sa manière il a participé un temps à l'évolution de la conscience, mais dans le domaine de la survie principalement. Et lorsque l'homme a su raisonner, il a naturellement intégré les mondes rebelles dans son culte. Jusqu'à ce que Dieu s'impose à lui pour se révéler, et le faire monter d'un cran dans l'évolution.

Ce fut le premier souffle, celui qui est rentré dans les narines d'Adam et de toute une part de l'humanité pour l'élever. Et l'homme a gouté à la divinité, l'humilité, la simplicité, l'innocence, l'immortalité, recevant la parole divine chaque jour directement des Cieux, cette parole qui constituait l'arbre de vie.

En même temps que Dieu s'est introduit dans l'esprit et le corps des hommes en y créant une âme, il a mis à jour et révélé tous les sous-produits de la création, montrant à ces mêmes hommes ce qu'étaient les mondes de la conscience involuée et du vital et leurs habitants. Il a recouvert ces mondes du manteau du serpent afin qu'ils soient reconnus par l'homme, lui recommandant de ne jamais redescendre en son corps, celui du serpent, regarder toujours vers la lumière, car l'homme encore jeune de sa divinité n'avait pas l'expérience de la chute.

Mais il se produisit une schisme en ce peuple, l'ambition du pouvoir, du contrôle et de la domination naquis chez certains de ceux à qui il avait été tout offert, ou la simple tentation de "voir ce que cela ferait". L'esprit se referma sur lui-même entrainant l'âme dans sa chute et perdant le lien avec le ciel, l'arbre de la Parole fut brisé et l'arbre de la connaissance naquis, car la connaissance vint remplacer ce grand vide de l'âme qui avait perdu la source de sa propre vie.

Avec le temps la chute grandit, et plus la chute était grande plus le vide était grand, la mort et l'animalité repris ses droits. Et dans ce grand vide existentiel qui se créait en l'homme le monde rebelle trouva l'aubaine d'une exploitation nouvelle, l'enfant de Dieu avait renié son origine, il y avait là une place à prendre, et les dieux et les êtres qui surent exploiter cette aubaine grandirent et gagnèrent en puissance en trouvant le moyen d'exploiter à la fois les faiblesses de l'homme, son vide existentiel et l'avidité qui en naissait, et la présence en cet être d'un pouvoir créateur et d'une âme dont eux-même ont toujours été privé.

Ils ont su trouver la symbiose nécessaire pour leur propre croissance, le peu d'âme qu'ils manifestent est toujours celle empruntée à l'homme. L'humanité subit un parasitage au coeur même de sa conscience et de son vital. L'ego n'est rien d'autre qu'une illusion soufflée par l'esprit malin et qui a pris suffisamment de consistance pour nous aveugler sur notre réalité. Le véritable humain est ailleurs.

Briser les chaines de cette illusion est extrêmement difficile car cela est au coeur même de nos personnalités et la compose. Les dieux, les djins, les asuras des cultures polythéistes ne sont qu'un aspect du problème, mais il est un fait, c'est qu'en dehors des humains aucun ne possède un âme ni ne peut accéder au divin.

Même le plus grand des dieux, aussi près du ciel qu'il soit, marche main dans la main avec le plus grand ou le plus petit des démons. Car il font partis du même système, chaque monde de l'au-delà portant son propre ciel et ses propres enfers. Tout ceci fait partie de la manifestation, et ce ne sont pas les mondes divins.

Après la chute, une partie de la divinité perdue fut sauvegardée en l'homme sous la forme de la particule divine. Certains conservèrent le souffle divin, au moins en partie, et en portèrent les effluves vers la Mésopotamie puis l'Inde dont les anciens rishis furent un temps les dépositaires. La particule finit par être disséminée dans toute l'humanité puis commença le lent retour et la reconquête du divin au sein de l'espèce humaine. Les envoyés célestes et éveillés se multiplièrent. Mais l'homme fit de nombreux amalgames quand il ne dénaturait pas tout simplement le message apporté. d'autant que le mensonge s'était établis dans l'esprit de l'homme, lui ôtant toute possibilité de discrimination. Je ne m'étalerai pas plus sur tout cela.

Vous souhaitez œuvrer pour le divin ? Reconnaissez tout d'abord sa lumière en vous. Ensuite ne la perdez jamais de vue, et laissez-la œuvrer et creuser. Apprenez à collaborer, ce qui est tout un art, il n'y a pas de recette mais autant de possibilités que d'individu, et le divin saura vous inspirer en ce sens si votre aspiration et votre sincérité ne vous quitte jamais. Le reste peut difficilement être décrit dans les livres.

Jean-Michel Jutge