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jeudi 29 octobre 2015

Porteur de Lumière



Beaucoup de messages reçus des plans subtils par les uns ou les autres, peuvent être porteur de lumière et d’une forte énergie. Mais ce n’est pas forcement la Lumière divine. En général un peu de réflexion sur le contenu des messages reçus permet de nous en rendre compte. Car le Divin et les anges ont une manière bien à eux de nous susciter. 

Par exemple, il se trouve beaucoup d’êtres dans le subtil qui se font appeler « la mère », « la mère divine » etc. Cela peut venir de dimensions de l’astral, de plans subtils ou de plans de conscience divers. Ce pourrait être une personne décédée prenant ce pseudonyme, une entité quelconque, une forme conscience crée par la conscience collective, ou issue d’égrégores subtils, religieux, ou du new âge qui brasse toutes sortes d’énergies.

Jean-Michel Jutge

dimanche 26 avril 2015

La Lumière Divine



Beaucoup de messages reçus des plans subtils par les uns ou les autres, peuvent être porteur de lumière et d’une forte énergie. Mais ce n’est pas forcément la Lumière divine. En général un peu de réflexion sur le contenu des messages reçus permet de nous en rendre compte. 

Car le Divin et les anges ont une manière bien à eux de nous susciter. Par exemple, il se trouve beaucoup d’êtres dans le subtil qui se font appeler « la mère », « la mère divine » etc. Cela peut venir de dimensions de l’astral, de plans subtils ou de plans de conscience divers. Ce pourrait être une personne décédée prenant ce pseudonyme, une entité quelconque, une forme conscience crée par la conscience collective, ou issue d’égrégores subtils, religieux, ou du new âge qui brasse toutes sortes d’énergies.

Jean-Michel Jutge

jeudi 12 février 2015

l'au-delà



Je ne vais pas décrire ici toutes les horreurs qui existent dans l'au-delà et dans lesquelles se retrouvent piégées parfois les personnes décédées. J'en parle par ailleurs.

Mais si l’on souhaite éviter de se retrouver dans de telles dimensions il n'y a pas d'alternative, essayer d'avoir une vie de bonté, de partage, d'ouverture, éviter le mensonge, le jugement, fuir la violence, et encore plus la nôtre que celle des autres, mettre fin à l'égoïsme et apprendre à se connaître et se libérer dans les profondeurs de notre psyché et de nos émotions. Tout cela contribuera à développer notre âme et à la doter d'une force qui nous permettra d'échapper aux pouvoirs nocifs qui sévissent dans l'au-delà.

Jean-Michel Jutge

samedi 26 juillet 2014

La Création


Pour comprendre ce qu’est le monde astral il faut l’aborder dans son contexte global, celui de la création. 

Il y a quatre grandes dimensions dans la création, qui ont chacune leur propre nature. La dimension divine, la dimension de la conscience, la dimension de l’énergie, et la dimension physique. Ce sont des différences de nature, et elles sont étroitement imbriquées les unes dans les autres de manière multiple. Mais elles restent distinctes qualitativement.

Pour résumer elles se sont créées ainsi : du Divin a émané la conscience par une chute vibratoire, et d’où sont issus les plans subtils. De la conscience a émané par une chute vibratoire l’énergie d’où sont issus les plans de l’astral. De l’énergie a émané la matière, toujours par une chute vibratoire, d’où est issu le monde physique. Mais ces quatre niveaux restent distincts.

Le mécanisme de la vie est le phénomène inverse. La matière sert de creuset pour que l’énergie puisse s’extérioriser, ensuite la conscience, puis le Divin. Tout cela s’amalgame et s’organise pour donner la vie telle que nous la connaissons, c’est l’évolution. 

Il n’y a que l’homme qui puisse extérioriser le Divin de sa propre intention. Cette extériorisation et cette alchimie ont lieu dans son microcosme. Etant lui-même le produit de la création, il porte les trois aspects de la densification, ou de l’involution si l’on préfère. Et donc il porte aussi ce qui a construit l’astral. Sur un plan horizontal, ces trois aspects dans notre microsome avec le quatrième, divin, entretiennent chacun une relation avec l’équivalent dans le macrocosme. Donc notre énergie et astral microcosmiques entretiennent une relation avec l’énergie et l’astral macrocosmiques. Voilà pour les liens. Voyons les détails.


Lorsqu’on perd la dimension physique, au moment du décès, ou par dédoublement, il nous reste alors les trois autres dimensions, mais l’astral devient notre base et nous nous retrouvons dans le monde astral. Il serait trop long ici de décrire tout ce que j’ai pu observer dans les dimensions de l’astral. Il y aurait trop à dire, et j’en ai déjà parlé maintes fois. 

Dans le microcosme, les émotions sont le produit des énergies et de leur fonctionnement, donc elles ont un lien étroit avec la dimension astrale. Et selon les influences qui s’y expriment les émotions sont diverses. On trouve d’ailleurs derrière la plupart des émotions négatives l’influence d’entités de l’astral.


Le monde rebelle ce n’est pas l’astral. C’est un univers qui s’est développé dans les dimensions subtiles de la conscience et l’astral, en cherchant aussi à travers celles-ci à dominer la matière. Mais il n’occupe pas tous les aspects de la conscience, de l’astral ou du physique. Heureusement sinon notre univers serait un échec dans l’évolution. 

D’une certaine manière la part qu’il occupe reste faible, mais malheureusement elle est très concentrée sur l’humanité, à cause de rôle que celle-ci doit jouer dans l’univers. Et aussi parce que l’homme est une belle proie subtilement parlant, étant donné qu’il peut développer toutes sortes d’énergies. 

Le mental en tant qu’expression extériorisé des sphères de conscience liées au vivant se projette dans les trois dimensions inférieures de soi, mais parce qu’il les reflète. La nature du mental reste de la conscience. Le vital c’est l’expression énergétique de la vie et des liens qu’elle entretien avec l’astral principalement. Mais tout ceci peut aussi évoluer par le Divin.


Le physique subtil, qu’il soit divinisé ou non, est la frange qui existe entre le monde de la matière et les autres dimensions lorsque celles-ci l’on pénétré. Il n’existe donc pas partout. 

Il a été mis en évidence sous certains aspects par le travail du yogi Sri Aurobindo et de La Mère à travers la descente du Supramental et de la conscience divinisé par cette descente. D’après ce que j’ai pu observer et vu par la dimension divine du Supramental, cette dimension a profondément plongée dans la matière sans en atteindre encore le fond, créant une dimension proche du physique et qui en porte différents éléments, dans laquelle d’ailleurs nous pouvons encore actuellement rencontrer La Mère et Sri Aurobindo. Ils agissent à partir de là.

L’astral comme le subtil nous ont conditionné profondément, dans nos structures même, puisque nous en sommes en partie issus. On ne peut simplement les nier et les rejeter, ce serait se nier et se rejeter soi-même. Nous sommes aussi issus de cela et nous devons le faire évoluer, simplement, en s’associant à une force supérieure de nature divine, ou à des forces saines issues des mondes subtils ou astral, comme celles du Bouddha, du Chi ou d’autres encore qui participent du développement de la vie.

Jean-Michel-Jutge

samedi 10 mai 2014

Le Salut

Le " salut " est le don divin de l'immortalité. Il peut se présenter sous plusieurs formes, dont celle de la transfiguration.

Le processus de transfiguration par la Lumière divine, lorsqu’il est actif en soi, a lieu sur tous les plans. Il s’agit de la mutation d'un élément physique, énergétique, émotionnel, psychologique ou autre qui nous compose, en une nature divine. Le creuset en est le corps, la matière première en est le chaos, le feu en est la puissance divine qui forge l'âme issue de cette alchimie. L'âme est le résultat de la transfiguration.

La transfiguration par la Lumière agit indistinctement sur tous les plans de soi, mais nous pouvons aussi apprendre à l'orienter plus particulièrement dans une direction ou une autre. Lorsqu'elle est complète elle a unifié le corps, l'âme, et l'esprit qui deviennent une seule et même chose, résultat des trois composés. Cette transfiguration peut engendrer l’ascension corporelle. Ce qui veut dire quitter ce monde avec son corps pour passer dans les mondes divins de la quatrième dimension. 

Si le processus de transfiguration est suffisamment avancé lors du décès, le corps est emporté avec soi dans l’ascension. Mais si par le décès le corps est laissé sur la terre, il ne s'agit pas d'ascension ni d'immortalité, mais au mieux d'éternité de l'esprit et de l'âme emportant avec eux une plus ou moins grande partie de la nature vitale sublimée, ce qui est déjà bien, car nous conservons la vie, la liberté et l'individualité consciente dans un au-delà subtil imprégné du Divin, poursuivant ainsi notre croissance spirituelle dans l'attente du jour de Dieu où le corps sera recréé.

Jean-Michel Jutge

lundi 18 juin 2012

La réincarnation



 La conscience ordinaire n’est qu’un état subtil de la matière. C'est le moi ordinaire, le petit moi humain égotique avec ses pulsions vitales et animales. Ce moi n'existe que pour lui-même, il ne peut fonctionner que dans l'affectivité. A la mort de l'individu cette conscience reste avec le corps. Mais il existe une supraconscience de l’esprit, et parfois de l’âme. C'est la partie du moi qui a su se détacher de l'existence, s’élever, et vit libre.

Elle constitue une source de connaissance et d'intelligence spontanée et unifiée, elle reste individuelle et personnalisée, unique et différente pour chaque individu, on peut l'appeler le soi supérieur dans le cas d’une supraconscience de l’esprit, vivant dans la vacuité et la lucidité, ou le soi divin lorsque cette unité s’est faite avec l’âme. 

Ce soi-là part avec l'esprit, l'âme et la particule divine au moment du décès. Il survit non seulement à la première mort du corps physique mais aussi à la seconde mort, celle du corps astral si celle-ci a lieu. Quant à la mort de la sphère mentale, elle se fait en partie avec celle du corps physique, puis en partie avec celle du corps astral. Le mental qui subsiste alors n'est plus que la partie du mental illuminé, et ne fonctionne d'ailleurs pas comme la pensée du cerveau.

C'est le mental intégré dans la sphère supraconsciente, une conscience/énergie qui est vacuité et possède un pouvoir créateur. L'ensemble esprit/supraconscience forme la trame de ce que l'on appelle couramment le corps subtil, les aspects purement divins constituant le corps causal ou corps divin.

Voyons maintenant ce qu'il se passe après le décès. Rien de tout ce qui est décrit ici et qui existe sur le plan de l'individualité ne se réincarne. Mais la conscience, comme la nature de l'être, ou l'énergie, étant communicatives, rien n'empêche à ce que cela puisse, par empathie ou d’autres mécanismes, nourrir d'autres entités individuelles, qu'elles soient incarnées ou non. Par exemple un transfert de personnalité supraconsciente ou animique est chose courante mais ne met pas fin à la personnalité d'origine qui reste rattachée à l'esprit ou la particule d'origine. 

Elle la duplique simplement pour les parties communiquées et, en théorie, pourrait se dupliquer un grand nombre de fois, sans perte aucune pour l'entité d'origine, et même avec un gain de croissance, car l’échange et le partage a lieu en général dans les deux sens, un tel transfert ne peut se faire sans une interaction. Pour exemple et pour ceux qui en doutent, j'ai ainsi pu rencontrer le lama Kalu Rimpoché, qui reste l'un de mes initiateurs, dans une existence désincarnée, glorieuse, et sous les traits de son existence physique, alors même que la tradition bouddhiste se disputait l'héritage de sa réincarnation. Je pourrais multiplier les exemples.


Les individus décédés avec peu de développement d'âme ou de supraconscience se retrouvent vides après la mort astrale et finissent en général à l'état de spectres sous le pouvoir des seigneurs de l'astral. Seul un pouvoir supérieur peut alors les libérer. Par la Grâce de Dieu, souhaitons qu'un tel pouvoir pénètre un jour toutes les sphères basses de l'astral. Mais cela ne pourra arriver que dans le sillage de l'homme divin.

On ne peut parler de réincarnation de l'Être, car cela voudrait dire qu'à un certain moment, il se détache de ses racines absolues. Si l'Être se détachait de ses racines, ce serait comme un fleuve qui se tarit car il n'aurait plus de source. Si l'on doit envisager un concept de réincarnation, ce ne pourrait être que sur le plan de la conscience, de l'énergie, ou de tout agrégat non individualisé.

Mais certainement pas la partie de la conscience dans laquelle l'Être s'est manifesté et qui constitue alors une supraconscience dans l'éternité, c'est à dire hors du temps et de l'espace. Et ce ne pourrait être que certaines parties de la conscience individuelle pouvant migrer d'un esprit à l'autre à travers la conscience collective, cette migration pouvant se faire d'ailleurs et sous certaines conditions à n'importe quel moment de la vie, mais ne pouvant constituer l'individualité propre et centrale de chaque individu autour de laquelle ces parties se greffent.

Par ailleurs l'identité de forme existant entre notre âme personnalisé et notre corps physique montre bien que cette âme s'est construite sur ce creuset-là et non dans celui d'un autre corps. Ce qui réfute là aussi l'argument de la réincarnation pour l’âme. L'éternité se construit ici et maintenant, en se créant un corps divin, un corps de lumière individualisé, une mise en œuvre du développement de notre âme, de l'être intérieur qui, en se personnalisant, nous rend nous, en tant que X, éternel.

Ainsi ce qui se réincarne ce n'est pas nous, ce seront nos énergies, nos agrégats de conscience, ou les éléments non personnalisés de notre être, qui se disperseront et pourront éventuellement se greffer sur d'autres corps. Ainsi d'autres individus pourront profiter de ce que nous avons acquis, mais ce ne sera pas nous. Pour globaliser, c'est l'information qui peut se réincarner, sur n'importe quel plan qu'elle se trouve, et non l'individualité.

Jean-Michel Jutge

dimanche 17 juillet 2011

Autour des tombes


J'ai pu observer un certain nombre de restes humains, momies, reliques, ossements etc. Certains d'une grande ancienneté. J'ai pu constater qu'une partie de la conscience de l'individu et de sa vie reste dans les os, ou la matière momifiée. Plus que cela, j'ai pu constater qu'autour des tombes, ou des sarcophages règne souvent la présence et l'énergie du décédé, et il m'est arrivé assez souvent, à travers cette présence ou cette énergie, de prendre contact avec le décédé lui-même dans son au-delà. J'en déduis que les liens ne sont jamais vraiment coupés entre l'esprit ou l'âme du mort et sa matière restée inanimée. Et ceci est d'autant plus flagrant que le décédé a eu une vie spirituelle riche et développée.

Certains maintiennent autour du corps une telle aura qu'ils gardent en permanence conscience de ce qu'il se passe dans l'environnement immédiat du cadavre, aussi loin que se porte cette aura, et cela même s'il ne reste que de la poussière. Qu'en est-il lorsque la matière du corps est disséminée ? Je l'ignore. Mais j'ai pu observer néanmoins qu'un simple fragment corporel reste relié à son propriétaire d'origine. Alors on peut imaginer toutes sortes de choses, et il est certain que nous avons en nous des particules de matière ayant appartenu à d'anciens vivants, ne serait-ce que par l'intermédiaire de la chaine alimentaire.

J'ai observé autre chose, c'est que même la conscience des animaux reste dans leur cadavre, au moins en partie. Mon extrême sensibilité m'empêche par exemple de manger une bête, hormis certains poissons et spécialement préparés. Et si je m'y risque je vais vivre la conscience de la bête pendant 24h au moins, ce qui est une chose extrêmement désagréable, imaginez-vous être un crabe en train de manger des vers dans la vase et avec toute la délectation que cela procure à un crabe dans sa conscience étriquée, cela peut vous donner une idée de la chose.

Bref, la conscience reste dans le cadavre et l'imprègne, avant peut-être de retourner à la conscience collective lorsque toute la matière a été digérée par le corps de la terre. Mais cela je n'en suis pas sûr, peut-être que chaque parcelle de matière garde la mémoire de ce qu'elle a été, et qu'un esprit décédé reste lié à tous ses atomes, même s'il partage ceux-ci avec d'autres.

On pourrait argumenter que de toute manière nous ingurgitons et perdons de la matière en permanence, au point de renouveler complètement celle-ci périodiquement. C'est vrai, mais il est un fait c'est que la nature des corps subtils et le phénomène de la vie maintient la continuité de l'individu malgré ce changement de matière. La matière que vous perdez ne part pas avec votre conscience, vous la conservez. Hors lorsque vous décédez cette continuité n'est plus assurée. Vous laissez dans votre corps toute la conscience qui n'a pas été intégrée, c'est à dire qui n'est pas passée à un niveau supraconscient.

Donc le moi avec son centre égotique meurt et reste avec le corps, car le moi est la partie de soi non intégrée, l'aspect infantile de la conscience, celle qui n'est basée que sur l'affect. Cruelle constatation, ce que nous chérissons le plus en nous est donc mortel, et si l'on croit que l'on va se réincarner ou se perpétuer nous vivons dans une illusion. A moins bien entendu que nous ayons pu nous transcender, dans notre propre centre, c'est à dire nous intégrer nous-même dans la partie éternelle de l'âme ou de l'esprit, la partie qui quittera le corps et gardera toute son intégrité.

Jean-Michel Jutge

dimanche 19 juillet 2009

La vie après la mort

L'être humain se pose beaucoup de questions sur ce que peut-être la vie après la mort, questions toutes légitimes, car notre particularité est que nous sommes conscient d'être, et cet être, si nous ne l'avons pas étouffé sous des tonnes de conditionnements vit et sent ce paradoxe de la vie et de la mort comme anormal.

Ce qu'à été notre vie sur terre conditionne notre vie dans l'au-delà, et la majorité des individus ne trouvent guère de salut dans cet au-delà. La vie y est à l'image de ce qu'est le monde, et même pire, car nous ne possédons plus le corps, et avec lui nous perdons cette extraordinaire liberté que la vie organique nous confère. En cet instant, vous avec le choix de vous lever ou non de votre chaise, votre volonté vous dirige.

Mais dans l'au-delà, si vous n'avez pas construit une âme conséquente dont la force suppléera à la perte de votre vie, vous finissez par perdre à plus ou moins long terme vos forces vitales acquises grâce à votre incarnation. Oh pas tout de suite, et certains arrivent à se maintenir des siècles, car le temps ne s'écoule pas de la même manière de l'autre coté. Mais la mort vitale finit par arriver, et le spectre par chuter dans les limbes ou d'autres sphères guère réjouissantes. J'en ai vu grand nombre, de ces sphères, en étant sous bonne protection, car y plonger vous imprègnent de leurs natures perverses, et il faut une bonne raison pour y aller.

Et pour les humains que j'y ai vu ce n'était guère la joie, et c'est peu dire. Alors que font les pouvoirs supérieurs ? Ils agissent. On n'imagine pas tout ce qui est mis en oeuvre pour changer cet état de fait. Mais on n'imagine pas non plus l'importance des pouvoirs de Lumière qu'il faut mettre en oeuvre pour ne serait-ce qu'ouvrir les plans, y faire pénétrer le divin et les pouvoirs transformateurs, ou y sauver les entités humaines qui s'y trouvent afin de les faire monter sous des cieux meilleurs. Et même là encore, s'ils s'y trouvaient, ce n'était pas pour rien, c'est à dire que ce fut pour la plupart le résultat de l'inconséquence de leur vie et l'absence de vie spirituelle salvatrice, car nous sommes des êtres mortels, et malheureusement nous ne savons pas voir plus loin que ce mur de la fin de notre vie sur terre, et bien souvent ce qui s'y passe après compte peu.

Pour ne donner qu'un exemple, il existe dans l'au-delà des champs de batailles où les spectres revivent indéfiniment leurs faits de guerre et leur mort avec tous les traumatismes que cela comporte, et pire encore qui revivent également ceux de leur voisin qui se trouve là dans les mêmes circonstances, un simple regard dans ces sphères peut rendre fou celui qui n'y est pas préparé, et il y a pire encore, les mondes de la Géhenne ne sont pas un mythe. L'au-delà n'est donc pas très réjouissant. On peut penser que c'est horrible, et c'est vrai, quel Dieu a pu faire cela ! Mais tout cela n'est que le produit des hommes et de son ignorance.

Ces mondes ont pour une part été crées par la conscience pervertie conjuguée des hommes et des démons, pour une autre part sont nés du chaos et de l'état inachevé de la création, et pour une autre part encore nés du monde rebelle, cet univers qui a été créé dans l'univers de Dieu par de puissantes consciences qui l'ont rejeté. Qu'on les appelle Asuras ou autre n'a pas d'importance. Mais l'homme pourrait échapper à tout cela s'il n'avait pas détourné son regard du divin. Le problème est là, Le Seigneur des mondes a voulu donner à l'homme la possibilité de le seconder dans cette création, car il ne pouvait intervenir directement sans risquer de l'anéantir.

Ainsi l'homme a vocation d'être cocréateur. Mais le fait est que tous les pouvoirs contraires se sont ligués contre lui afin de l'empêcher d'accomplir cette vocation. Et c'est ainsi que la terre devient l'enjeu d'une guerre cosmique et transcendante où s'affrontent à leur manière la Lumière et les ténèbres. Et nos propres guerres ne sont que l'effet apparent et extériorisé de ces ténèbres, car nul être intelligent ne saurait cautionner une guerre. L'homme vit comme un pantin soumis à ses instincts primaires et son ego hypertrophié, l'un produit de la nature, l'autre du monde rebel.

Alors face à cela que peut-on faire ? Si les mondes de l'au-delà dans lesquels se trouvent les humains n'ont pas encore été tous purifiés c'est bien parce qu'ils sont liés à l'homme et à tout ce que j'ai cité précédemment. Et si l'on comprends la difficulté qu'il peut y avoir à changer ses propres instincts et orgueils, on comprends alors toute la difficulté que peuvent avoir les mondes de Lumière ou le divin à changer les différentes sphères. Et il n'y a que parce que l'homme va évoluer, dans sa chair, son esprit et son âme, qu'il pourra alors intervenir sur toutes les sphères qui lui sont liées. Ainsi le sort pour ces spectres est étroitement lié au devenir de l'humanité. Et parce que chacun d'entre vous accomplira l'oeuvre de transformation de la conscience, du corps et de l'énergie, alors cela se répercutera sur les dimensions correspondantes, et le changement final de la terre illuminera toutes les sphères qui lui sont attachées.

J'ai décris là la situation extrêmes de ceux qui n'avait pas ou peu d'âme développé, ou de psychique si l'on préfère. Mais entre ceux-là et ceux qui vivent dans les sphères divines avec un psychique conséquent, on voit tous les intermédiaires. Il y a des situations cristallisées, des situations évolutives, des situations dégénératives. Mais dans tous les cas c'est ce que l'on aura fait dans le courant de notre vie et quelques fois même son dernier acte, qui conditionnera la suite. A partir de là, sortir d'une situation inconfortable ne dépend plus de nous mais plus souvent de la Grâce qui peut éventuellement s'exprimer en ces mondes à travers tous ceux qui oeuvrent pour la fécondation et la transformation de ces sphères.

Jean-Michel Jutge

dimanche 14 décembre 2008

L'au-delà

Je ne me baserai que sur mon vécu pour répondre à ces questions, en parler par connaissance interposée ne mène pas à grand chose, tout peut être remis en question, et mieux vaut décrire des faits que spéculer sur des théories.

Il existe toutes sortes de "décédés." C'est à dire que lorsqu'on voyage dans l'au-delà, du plus bas pour ce qui est communément appelé les enfers, au plus haut c'est à dire les sphères divines subtiles qui leur sont accessibles, l'être humain décédé apparait sous différents états. J'appelle sphères divines subtiles les dimensions subtiles habitées par le divin, car un être transfiguré qui partirait avec son corps va encore au-delà, il existe donc des mondes inaccessibles pour celui qui a perdu son corps, nous parlons bien des personnes décédées.

Pour qu'une personne décédée puisse garder un contact avec le vivant il est nécessaire qu'elle conserve un certain degré de liberté dans l'au-delà, ou qu'une personne proche par exemple et vivante ait refusé de rompre le lien au moment du décès. Ainsi des fils ou des filles peuvent conserver les liens avec l'un ou l'autre des parents décédés ou inversement si par exemple une mère perd un enfant. Ces cas se rencontrent assez couramment. Je ne porterai aucun jugement sur les raisons des liens qui sont ainsi conservés et qui profitent plus à la personne décédées qu'au vivant, en tout cas pour le temps où ce lien est conservé.

Indépendamment de cela, plus on monte dans les sphères, plus les individus ont la possibilités de prendre contact avec les vivants. Mais il faut faire la part des choses, car ce n'est pas toujours pour guider le vivant, même si c'est ainsi qu'ils se présentent parfois, mais plutôt beaucoup trop souvent pour renouveler les forces vitales qu'ils puisent avec leurs contacts sur terre afin de repousser au plus loin l'échéance de la mort astrale, une deuxième mort qui intervient dans l'au-delà pour celui qui n'aura pas su développer une âme conséquente.

Ainsi nombre de "Maîtres", "Enseigneurs", "Guides" de l'au-delà que l'on découvre dans certains enseignements spirituels n'ont pour but que de créer suffisamment de liens pour développer les dimensions dans lesquelles ils se trouvent et qui finiraient par mourir s'ils ne faisaient pas cela. Certains de ces liens ont été développés depuis des générations, voir des siècles ou des millénaires créant de vastes univers subtils dans lesquels se retrouvent les décédés qui s'y sont reliés lors de leur vie sur terre.

Le problème de ces dimensions est que souvent elles usurpent une fausse spiritualité, de faux enseignements, ou des enseignements mitigés qui n'ont pas valeur absolu, portant leur logique, mais ne permettant pas d'atteindre au divin. J'en veux pour exemple une certaine hiérarchie de "Maîtres" très à la mode dans certains milieux spiritualistes, mais faisant partie de dimensions subtiles non divine et rattachées à la conscience collective. Ou bien la résurgence actuelle des sphères de l'ancienne Egypte qui à travers le tourisme mondial et la spiritualité ésotérique cherche à se répandre sur le monde, avec peu de succès il faut le dire pour ce qui est de ces anciens égrégores.

Et puis il y a ceux qui durant leur vie ont pu accéder au divin, ou tout au moins suffisament développé leur être pour pouvoir continuer leur évolution dans l'au-delà, accéder aux sphères de Lumières, Bouddhiques, Supramentales ou autre qui sont des mondes protégés. Parfois ces êtres sont déléguée pour intercéder auprès des vivants, et s'ils se sont mis au service de l'évolution de leur vivant, ils poursuivent leur oeuvre lorsqu'ils ont laissé leur corps. Je citerai pour ceux que je connais Sri Aurobindo et la Mère qui vivent principalement dans ce qu'ils ont appelé le physique subtil, ce qui leur permet de rester proche de l'homme, mais qui voyagent aussi à travers les dimensions du Supramental et probablement d'autres dimensions encore.

Je citerai aussi le cas de Marie-Madeleine, l'une des proches de Jésus, qui se trouve dans une dimension de l'astral supérieur alimentée en permanence par la Lumière Divine, et suffisamment proche des hommes pour en faire bénéficier ceux qui se relient à son être.

Ou bien celui du Bouddha, une vaste conscience universelle qui a su se construire un corps de gloire et de lumière après sa mort, si vaste qu'il porte en lui de multiples mondes où les êtres peuvent trouver refuge après leur décès en attendant le jour glorieux où notre terre deviendra divine.

Je pourrai multiplier les exemples, mais l'on aura compris que l'on ne peux pas généraliser un phénomène, et il faut être sûr de soi lorsque l'on cherche à contacter un mort, et sûr du lien que l'on projette, car la réponse que l'on obtiendra correspondra toujours à notre nature de fond. Ainsi j'ai vu aussi des démons issus de mondes inférieurs, prendre la forme d'êtres universels afin de mieux asservir le pauvre humain avide de sensationnel, de pouvoir, ou d'ambition spirituelle.

Jean-Michel Jutge