samedi 6 décembre 2014

Magie et Occultisme


La magie était fort développée à une certaine époque. Mais l'utilisation de la magie est à double tranchant. Tout comme la science. Ce n'est pas elle qui rend l'homme bon ou mauvais, c'est l'utilisation qui en est fait.

Dans la nature se trouve des forces positives, comme l’énergie du Chi par exemple, une force de vie utilisée dans certains arts chinois. Ou encore certaines forces cosmo-telluriques. Mais d'autres forces ont aussi été détournées par le serpent. Tout dépend donc à quoi l'on se rattache. La magie issue du monde rebelle par exemple est puissante, et va contre les processus évolutifs de l'univers tels que Dieu les génère.



Il faut comprendre que l'homme est un grand ignorant, qu'il est souvent le jouet de certains de ces pouvoirs, et que les enjeux sont important dans l'évolution. Des pouvoirs se confrontent et dépassent totalement l'entendement humain.

Et cela se retrouve parfois dans des activités telles que l'occultisme, la magie, la religion même, ou certaines pratiques dites spirituelles. Il ne s'agit pas d'opposer inconsidérément les différentes pratiques, systèmes ou approches, mais de voir les réalités sous-jacentes qui les modèlent. Sont-elles au service du Divin ou non ? Là est toutes la question, et c'est à la lumière de la réponse que l'on peut dire si une activité est bonne ou non. 



Mais pour pouvoir répondre de manière concrète à cette question on ne peut le faire qu'en étant éclairé par le Divin lui-même, ce qui n'est pas à la portée de tout le monde. Et donc l'homme continu à se fourvoyer sans discrimination dans toutes sortes d'activités, selon ses propres conditionnements, sentiments, croyances, affinités etc.

Mais je pourrais tout à fait concevoir une magie, un occultisme, une kabbale inspirés par Dieu directement, car Dieu peut s'exprimer à travers n'importe qu'elle activité humaine. Toutefois une telle inspiration ne pourrait que nous mener hors des sentiers battus et hors de la tradition, car elle se baserait sur l'Intelligence divine et la créativité pure.

Jean-Michel Jutge

lundi 17 novembre 2014

Les religions

Les religions, d'un point de vue absolu, ne sont pas indispensables à l'humanité. Car le vrai est au-delà de toutes religions, comme la liberté, l'amour, ou toute autre forme de valeur absolue. Dieu n'a pas créé de religion, c'est l'homme qui l'a fait, à partir des révélations qu'il a pu recevoir et de ses expériences.

L'homme a ce travers où, ne pouvant appréhender l'illimité, il le réduit toujours à quelque chose de relatif et l'enferme dans un système. De là sont nées la plupart des religions, qu'elles aient une origine absolue ou non. Car certaines religions sont nées aussi de réalités subjectives ou de mondes inférieurs.

Toutefois, et d'un point de vue relatif, certaines religions peuvent avoir leur utilité en essayant d'amener l'homme à plus de vertu. Mais que l'on ne s'y trompe pas. Il faut beaucoup de discrimination pour faire la part du vrai et du faux au sein d'une religion, et bien souvent elles ont plus amené de guerres et de destruction que de paix et de fraternité.

Jean-Michel Jutge

lundi 3 novembre 2014

L'orgueil

Il est bien évident que si l'homme ne possède que son mental et ses sens corporels pour appréhender les choses, il doit faire avec. Il n'y a pas à dénigrer cela. Le problème est plutôt l'orgueil. Là où est l'orgueil il n'y a pas d'évolution. Dans ce cas on pourra raconter tout ce qu'on veut, même d’authentiques choses, vivre toutes sortes d'expériences, divines ou non, on sera dans le mensonge d'une conscience qui se prend pour autre chose que ce qu'elle n'est. 

C'est aussi le problème de l'ego et de l'autorité, celle qu'on se donne et qu'on donne aux autres, à ceux qui sont nos références et qui nous permettent d'exister. C'est ce qui nous empêche d'être libre et d'avoir accès directement au réel et au vrai. Alors on peut travailler pour la divinisation de la matière, ou du corps, par le Supramental, le Christ, ou n'importe quelle autre force divine, mais si nous n’avons pas résolu cette question il restera toujours une part de vanité à l'intérieur de nous et on s'illusionnera sur soi. Ceci est aussi un fait.

Jean-Michel Jutge

samedi 11 octobre 2014

Interprétation


Lorsque je m'exprime, je ne m'exprime jamais à partir des mots, mais de faits, de réalités, sinon je le précise. Mais nous connaissons la difficulté de rapporter des faits, surtout lorsqu'ils ne correspondent à rien de concret dans l'esprit de ceux qui les entendent, et encore plus lorsqu'ils correspondent à des idées, des systèmes de compréhension, des interprétations, et encore plus lorsque cela contredit ces mêmes idées.

Car pour discuter sur du concret, il faudrait que chacun sache au préalable de quoi on parle. Celui qui voit contemple la beauté du monde, le nommer vient ensuite. Tout le problème consiste à retrouver la vue.

Jean-Michel Jutge

vendredi 19 septembre 2014

Toute Force Divine


Pour que ce soit clair, j'ai toujours considéré que toute force divine, quelle qu'elle soit, est capable de diviniser la matière ou la nature humaine, si on lui en donne la possibilité. Simplement selon sa nature, son mode de fonctionnement et sa raison d'être, elle le fera de manière différente. Et le résultat ne sera pas le même de l'une à l'autre. Comme la multitude des fleurs et leurs parfums.

Jean-Michel Jutge

mardi 26 août 2014

La Matière Divine

On confond souvent le processus de divinisation du corps, avec celui de la matière. Il y a très peu de matière divinisée dans cet univers. On la rencontre au niveau de la particule divine lorsqu’elle est active, parfois dans les étoiles lorsqu’elles sont christiques, et dans les trous noirs. La matière divinisée, où qu’elle soit, émet un rayonnement sensible, transformateur, et de nature christique. La matière de la terre est destinée à être divinisée. 

Mais cela se fera d’un coup, parce que Dieu pourra s’y introduire, parce qu’une partie de l’humanité aura acquise elle-même la transcendance dans la Transdivinisation du corps, qui n’est pas ici le corps physique mais le corps biologique, pour un nombre suffisant d’individus permettant à Dieu de se rendre présent.

Ici l’immortalité c’est celle du corps biologique vivant sur terre. Un corps dont la matière physique est divinisée est automatiquement ascensionné et ne peut participer que ponctuellement à ce mécanisme car il ne peut rester en ce monde. Mais cette dichotomie devrait disparaître au jour de Dieu, lorsque la terre basculera dans la Lumière.

Jean-Michel Jutge

samedi 26 juillet 2014

La Création


Pour comprendre ce qu’est le monde astral il faut l’aborder dans son contexte global, celui de la création. 

Il y a quatre grandes dimensions dans la création, qui ont chacune leur propre nature. La dimension divine, la dimension de la conscience, la dimension de l’énergie, et la dimension physique. Ce sont des différences de nature, et elles sont étroitement imbriquées les unes dans les autres de manière multiple. Mais elles restent distinctes qualitativement.

Pour résumer elles se sont créées ainsi : du Divin a émané la conscience par une chute vibratoire, et d’où sont issus les plans subtils. De la conscience a émané par une chute vibratoire l’énergie d’où sont issus les plans de l’astral. De l’énergie a émané la matière, toujours par une chute vibratoire, d’où est issu le monde physique. Mais ces quatre niveaux restent distincts.

Le mécanisme de la vie est le phénomène inverse. La matière sert de creuset pour que l’énergie puisse s’extérioriser, ensuite la conscience, puis le Divin. Tout cela s’amalgame et s’organise pour donner la vie telle que nous la connaissons, c’est l’évolution. 

Il n’y a que l’homme qui puisse extérioriser le Divin de sa propre intention. Cette extériorisation et cette alchimie ont lieu dans son microcosme. Etant lui-même le produit de la création, il porte les trois aspects de la densification, ou de l’involution si l’on préfère. Et donc il porte aussi ce qui a construit l’astral. Sur un plan horizontal, ces trois aspects dans notre microsome avec le quatrième, divin, entretiennent chacun une relation avec l’équivalent dans le macrocosme. Donc notre énergie et astral microcosmiques entretiennent une relation avec l’énergie et l’astral macrocosmiques. Voilà pour les liens. Voyons les détails.


Lorsqu’on perd la dimension physique, au moment du décès, ou par dédoublement, il nous reste alors les trois autres dimensions, mais l’astral devient notre base et nous nous retrouvons dans le monde astral. Il serait trop long ici de décrire tout ce que j’ai pu observer dans les dimensions de l’astral. Il y aurait trop à dire, et j’en ai déjà parlé maintes fois. 

Dans le microcosme, les émotions sont le produit des énergies et de leur fonctionnement, donc elles ont un lien étroit avec la dimension astrale. Et selon les influences qui s’y expriment les émotions sont diverses. On trouve d’ailleurs derrière la plupart des émotions négatives l’influence d’entités de l’astral.


Le monde rebelle ce n’est pas l’astral. C’est un univers qui s’est développé dans les dimensions subtiles de la conscience et l’astral, en cherchant aussi à travers celles-ci à dominer la matière. Mais il n’occupe pas tous les aspects de la conscience, de l’astral ou du physique. Heureusement sinon notre univers serait un échec dans l’évolution. 

D’une certaine manière la part qu’il occupe reste faible, mais malheureusement elle est très concentrée sur l’humanité, à cause de rôle que celle-ci doit jouer dans l’univers. Et aussi parce que l’homme est une belle proie subtilement parlant, étant donné qu’il peut développer toutes sortes d’énergies. 

Le mental en tant qu’expression extériorisé des sphères de conscience liées au vivant se projette dans les trois dimensions inférieures de soi, mais parce qu’il les reflète. La nature du mental reste de la conscience. Le vital c’est l’expression énergétique de la vie et des liens qu’elle entretien avec l’astral principalement. Mais tout ceci peut aussi évoluer par le Divin.


Le physique subtil, qu’il soit divinisé ou non, est la frange qui existe entre le monde de la matière et les autres dimensions lorsque celles-ci l’on pénétré. Il n’existe donc pas partout. 

Il a été mis en évidence sous certains aspects par le travail du yogi Sri Aurobindo et de La Mère à travers la descente du Supramental et de la conscience divinisé par cette descente. D’après ce que j’ai pu observer et vu par la dimension divine du Supramental, cette dimension a profondément plongée dans la matière sans en atteindre encore le fond, créant une dimension proche du physique et qui en porte différents éléments, dans laquelle d’ailleurs nous pouvons encore actuellement rencontrer La Mère et Sri Aurobindo. Ils agissent à partir de là.

L’astral comme le subtil nous ont conditionné profondément, dans nos structures même, puisque nous en sommes en partie issus. On ne peut simplement les nier et les rejeter, ce serait se nier et se rejeter soi-même. Nous sommes aussi issus de cela et nous devons le faire évoluer, simplement, en s’associant à une force supérieure de nature divine, ou à des forces saines issues des mondes subtils ou astral, comme celles du Bouddha, du Chi ou d’autres encore qui participent du développement de la vie.

Jean-Michel-Jutge